PMUAMOUR

o u v r e z l e s b o o m e r a n g s on a parlé tous les deux on mangeait plus heureusement et de l'autre côté de la porte il y avait des huttes en bambou




Tout pétarade by charlespennequin

Moi aussi je sais faire Cécile Richard.


L4ARMÉE BLONDE



APPEL À SOUSCRIPTION ARM2E NOIRE # 1

ZOO ZÉRO

La revue DES GENS BIEN ET PAS BIEN DU TOUT est disponible à : - LA LIBRAIRIE LA MEMOIRE DU MONDE, RUE CARNOT A AVIGNON - LA LIBRAIRE LITOTE EN TETE, RUE ALEXANDRE PARODI 75010 PARIS - LA GALERIE BOUTIQUE CLIVIA NOBILI, RUE DU FAUBOURG DES POSTES 59000 LILLE

Didier Calleja
Allez corps à vendre . Ludivine B


tgSTAN Hiver Jon Fosse


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A.C Hello


Christophe Tarkos


A.C Hello
Cécile Wautelet

ici c'est la rubrique chiffre à la vertical virgule dans le genre court métrage bien pourri et ça en dessous c'est sous rubrique chiffre aussi et surtout super qu'on m'a transmise sur ce blog interactif

et là-dessous c'est la rubrique chiffre encore enfin restes mais genre graphie dégueulasse et orthographe défectueuse en langue flamande
par












Fabien Bassas



Toute fin décembre ce que les habitants veulent c’est revenir au beau désert ils en parlent entre eux le matin et le soir. Il se disent il faut revenir au beau désert d’avant mais avec un soleil courbe + 4 x 4 en reflet sur lunettes noires + légère brise chaude sur les avant-bras entre horizon et figures.

Ils le disent comme ça.

Mais en fait non ce qui ce passe c’est qu’une petite meute de jeunes imberbes et branleurs se sont mis à mettre le bordel dans la ville nuit et jour.

Là-dessus les indiens t’ont élu un leader syndical.

+ neige à la place de désert

En conclusion : un vrai bordel une situation peu commune.

D’où des trottoirs mous en discontinu dans les rues de la ville et des rigoles d’eaux usées qui bouchent les carrefours. La circulation est plus difficile. Il faut redoubler de prudence. Une légère émigration se développe. Rien de bien méchant.

Et donc de jeunes imberbes et branleurs. Des jeunes connus des services et bien éduqués d’ailleurs.

Z’ont des lance-pierres dans les poches ils entrent dans les boulangeries il y a en un qui commande un pain au chocolat et pendant que la boulangère rend la monnaie les autres pénètrent la boulangerie ils défoncent tout dans la boulangerie à coups de bâtons et de pierres directement fabriquées avec leur salive et ils gavent les boulangères de pain au chocolat jusqu’à ce qu’elle s’étouffe après ils décampent en piquant les tartelettes aux fraises aux pommes au citron les paris-brest les tartes tatin les éclairs au café les croissants et les amandines.

Puis ils filent obèses.

Ou alors ils butent les passants à coup de brocs volés dans les cantines scolaires qu’ils ont rempli d’un mortier du tonnerre.

Un mélange de différents ciments travaillés directement au sol montés en neige et compactés à la main.

Il y a aussi beaucoup de souffrance en eux.

On dirait de la crème.

Souvent ils ont des arcs ou des armes de poing très efficaces qu’ils manient très bien et qu’ils peignent en silence assis les uns à côté des autres. Ils s’échangent des pots de couleur et décident ensemble du nom de chacun d’eux. Ils font des tresses à leurs cheveux. Ils écrivent des courriers à leurs parents qui les excusent de leur comportement. Après la nuit on voit leur ombres terribles qui font jongler très haut des poignards géants sous les réverbères de parking de banlieue. Ils errent dans les couloirs des métros. Ils crient. Ils sont contents. On ne les embête pas. Ils se reproduisent à partir de l’aube.

Le soir quand il s’ennuient ils battent des jeunes filles ou alors ils mettent le feu aux maisons volent des voitures qu’ils lancent à toute vitesse contre d’autres voitures.

Ils ne meurent jamais.

Après quelques semaines ils passent à la mitrailleuse. Ils passent la mitrailleuse sous l’eau la savonne la repasse sous l’eau et la malaxe à 10 mains pour en faire un boule parfaite. Faut bien malaxer pour en faire une boule parfaite. Faut une bonne heure. Peignent un truc identitaire avec leur sang et la paume de leur main sur la boule. Une fois que la boule est faite ils prennent les pains et les éclairs au chocolat qu’ils mangent et recrachent sous forme d’autres boules. Ce n’est pas très compliqué. Ils dorment quelques heures et lorsqu’ils se réveillent les petites boules de pain au chocolat sont gonflées comme la grosse boule de mitrailleuse et très dures.






c’est ce cafouillage ce dépliement qui fait éclore des réactions des grognements des facheries qui allonge les réprimandes et s’accole à fronde, à fronde refroidie alors ça se deverse en volt en watt en ampère fait trébucher saigner et ravie tout le monde ( d’ailleurs est ce que ça va tout le monde ?) et surgir des autres choses simples des résultats au net à tel quel virgule la pression la méprise l’enfermement en barrages
viens, allez viens, allez viens on pense à son retrait, on pense ensemble à son retrait au décalage interrompu à l'envoûtement même au renversement des complications sans pause et tout rafistolé jusqu’au comblement au sentiment au choc en bas ou au rapiéçage des punitions encore tel quel, au signal du sursaut et ficelé à la permission au noyau en renfort complété par ci par là par un petit plasticage de notre vue. car c’est super la vue. c’est super la vue d’une arrivée confuse peut-être que ça purge virgule tac au contact tac à foudre, tac au contact tac à foudre, tac au contact tac à foudre en tout petit vigoureusement et contredit la boucle en spirale des : j’veux dire des: ben ouai j’veux dire des : des FRAGMENTS/ INCIDENTS/LIMITES
des FRAGMENTS/INCIDENTS/LIMITES et des fins codées en périssements
même comme l’écrabouillement ajusté et shootée en cloche et voilà au pif aux failles aux morsures aux rebonds en fait, en pompe aussi. Un malaise un heurt. Il dit “le clash du souffle” et elle répond “non, ondes”. barf nan elle est trois cran en dessous et elle dit “ détail cambrure tétée et ah ah ah regard mon beau ah ah ah regard mon beau“ elle rend la monnaie en fait au centime de son grand amour elle la distribue au centime de son amour en bouton sans relâcher même pas un bout un segment et
ah

ah

ah

un rebord

“moi je suis au rebord” dit elle la meuf.
“et je m’ajuste”  ah ah  “je m’ajuste ah ah, même sur crevaison”
c’est con ça de dire ça de dire “je m’ajuste même sur crevaison” mais c’est là à instinct dans sa combustion sa robe son toussotement et planchant planchant, planchant sur ses corrigés , planchant sur ses corrigés
le dévoilement déploiement dégonflement découragement à arrestation à contact malheureux et la t^te appuyée

et là à l’essaimage de la séparation au contact à leur conduites dérisoires et leur dégringolade de bobsleigh maussade et répétitve
les luges de sentiments àaaaaaaaa .... prof et choc en bas choc à tout en bas vert et pensif virgule offensif et pensif même virgule pensif offensif mêm pensif offensif mêm à intime tel quel, à j'ai mal au bras au dos au contact du mental
ouep mal au bras au dos au mental et les filles sautent dans les blocs les wagons perchées dans leurs cuisses à moitiées diminuées amoindries affaiblie
PLUSIEURS FOIS DE PLUSIEURS FAçON LA PEAU UN PEU AFFADIE AFFAIBLIES PAR TOC MENDALES RÉPÉTÉES TEL QUEL, LES TRIPOTE PLANTÉ AU FORT FAMILIALE DANS UN FEU SUR UN QUADRILLAGE RESSERRÉ ET TOURNE AU BRAS ENCORE OUVERT TOUT COMME DES GENS DÉBALLÉS ET DIFFICILE À CONDUIRE A VIDE OUEP
À TOUT JUSTE AU DESSUS DE SAINT JACQUES DE CARTE POSTALE
À TOUT JUSTE AU DESSUS TEL QUEL À ON CROIT QUE çA CHATOUILLE TEL QUEL À ON CROIT QU'ON S'ENTORTILLE NOS PETITES BOUCHE SENSUELLES tel quel on plonge nez dans ces petits morceaux d'une autre utilité À tel quel leur substance toute propre
tel quel à on croit, tel quel à on croit
à mordre à modeler à câliner éventrer timidement tel quel on était des gros nuls des nazes qui flanchent à tout moment des lanternes dégonflées timidement des petites choses qui suivent du ventre et pas des yeux un vide considéré comme excellent



EUROPEEN PIRE - C.P



ça virgule commence à faire chier mais ça vaut bien un court métrage Cécile Wautelet


Mais en fait non ce qui ce passe c’est qu’une petite meute de jeunes imberbes et branleurs se sont mis à mettre le bordel dans la ville nuit et jour .... Fabien Bassas


Papa Pee
armé d’une mitraillette
belle mitraillette son arme
mitraillette crépite
bien plus belle ainsi
dans le ventre
mitraillette en action
l’action
il ne m’a pas tué
coup nul
Papa Pee
une mitraillette à la main
coup nul
coup nul
merde
avoir fait
tatatatatatatata sur le fils de chienne
puis relevant
sa mitraillette
est mort
c’est du beau boulot ...



de Charles Pennequin
Toi tu fais parti des gens qui ces derniers temps me disent tout comment que je dois pas faire, et pas répliquer et faire, et répliquer pas, et comment faire pour bien vivre écrire dessiner. Moi je cherche la sortie par le dessin comme par l'écrit, c'est du même tonneau, c'est trouver l'écrit dans le dessin et musiquer avec la parole. Je m'en fous de la spécialisation, du théâtre et des mises en bouche, toi tu me dis comment moi je dois pas me répéter, mais on est tous des répliquants, on a tous la réplique à être, on veut tous être! Tous on fait dans le même tonneau, qu'est-ce que ça peut foutre. Il y a pire ! Il y a des gens qui voudraient que je me taise carrément, comme celle-ci qui dit que je "pille" les trésors d'un autre ! voire tel artiste qui me dit que ça a déjà été fait, et l'autre encore, qui dit que je parle trop. Ben oui, je parle trop et ça a déjà été fait et je me répète. C'est parce que je suis vivant. Tous les jours je bois mon café et je m'étrangle pareil. Et tous les jours tout à été dit et fait et moi je dois vivre avec ça et ça m'importe peu, car rien n'a été fait non plus : je veux dire personne a encore désintégrer l'humanité entière. La modernité a pourtant inventé la désintégration et le pouvoir de museler. L'humanité a inventé le moyen de se taire, c'est pas dépassable ça, plus indépassable que les théories Situationnistes qui ne servent plus qu'aux journalistes branchés. La modernité a tout fait dans tous les sens, et les horreurs indépassables qu'on voudrait dépasser pour se mesurer l'égo aux plus grands de l'Histoire. Et pour ça on a inventé la post-modernité et la post-modernité se retrouve jamais mieux que dans son langage de faux-cul. Plus faux-cul encore que la post-mordernité tu meurs, car les carnages continuent, il n'y a pas de trait dans l'histoire, l'histoire continue son travail, et la modernité et la post-modernité se tiennent fort la main. Les post-modernes se voudraient être exlus tout en étant aux postes de commande. Dans la post-modernité il y a toujours la trace des charniers, ça n'a pas changé, et il y a toujours la même menace, une tonne de bombe par habitant et les artistes se la pète post-moderne. A quoi ça nous servirait de servir et de faire à dessein alors ? à quoi ça te sert de faire la fine bouche ? il y a des traits qui même dans la redite disent ce qu'il en est de la merde dans laquelle on est et qu'on va pas se boucher le cul avec les postures pour autant. pourquoi on se boucherait le cul de postures, alors que le langage partout semble tout plomber, et les fausses paroles battre leur plein comme jamais? je te le demande. De toute façon je vais continuer, et dans le dessin, et dans l'écrit, et dans la vie, et aussi pourquoi pas tiens! Musiquer ! eh oui je vais finir par faire ma musique pas seulement dans les mots, et filmer aussi, tout ! du moment que ça pense, que ça traverse, que ça ... que ça... du moment que ça trouvaille à traverser le trait ou l'image ou le mot, la lettre, et que ça tremble, c'est ça qui importe, tout foutre en l'air, se débarrasser et déplomber. je vais réinventer le théâtre, déjà je le réinvente, et pas seul, pas tout seul, je crois pas en un moi, mais en plusieurs, plusieurs têtes qui avancent qui dessinent écrivent musiquent et gueulent pareil. il y a à réinventé tout, et l'art et l'amour, tout. c'est pas nouveau. mais c'est au goût de mon jour à moi, de réinventer des manières d'être. et ça il faut pas être seul et pas se bouffer le nez, bouffer le nez de l'autre mais prendre et s'inventer avec, continuer à créer et s'inventer en plusieurs, à plusieurs. comme si tous ceux qui dans les artistes dernièrement m'avaient parlés, c'est comme si ils me disaient de fermer ma gueule, alors que c'est à eux maintenant de l'ouvrir. C'est à eux et à moi, et à nous.
28.10.09 23:29
 
Dernière entrée : ALONGTRACKOFABLUEHARMONICA, CRANC, A.C HELLO, Fwd




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(28.10.09 23:36)



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Antoine Boute
Avec de la virulence dans les jambes des uppercuts debout dans la nuit on y va on avance des corps sortent de la brousse doucement il y a que l’on travaille oui travaille le rapport au corps à la ville de la ville au corps et du corps à la brousse pampa viande en forêt c’est nous on gueule on mange on mange et le feu nous amuse on progresse direction ville et villages les poubelles sont copines pour nous les poubelles nos copines nous avons au cerveau la vue troublée par les crasses les rebuts allez nature parmi nous allez on avance on plante se plante les pieds dans de la terre ça avance genre débauche musclée hein aujourd’hui parmi nous hein là ce soir on patauge au soir au soir tard dans la nuit le chaud les muscles la noirceur bien fard bien fard noire chaude hein cette nuit parmi plantes fougères ronces et orties hop stop là maintenant on s’écroule un moment un moment chaud éponges noires muscles dans la tourbe ici on s’écroule peinards fatigués mais contents je dois dire contents d’être en branle en route et contents vers la ville on regarde on ouvre des bouteilles on s’écroule mais pour rire et bouteilles on se tracte auto-tracte la gorge en faction des gingembres plus blanc alcool blanc très fort plus racines genre trash bizarres plus chenilles d’un certain style qui nous donnent la pulsion de sang pour l’hépatite donnée au cosmos blam barbouillée cosmos barbouillé de pluie de nos sangs en gorge là pulsé hop cosmos hop racines hop trash bizarres plus chenilles spéciales trempées dans nos alcools forts ce qui nous intéresse question rapport du corps à la nudité de ville en brousse nature en forêt blam la vulve de la vie s’arrose là on sent ça d’un coup la vulve de la vie gonfle sèches saccades en réel intérêt bang cosmos haha rigolé de pluie vue de la pluie dans les nerfs nerf bang optique on voit on regarde on s’ouvre l’œil à la noir noir noirceur chaude oui on s’ouvre oui le regard à la viande nue de la ville là en face on souffle on s’avance on s’avance vers les corps là tassés ce qui bien sûr nous intéresse voyez-vous nous arrange ce cosmos géographique de vos corps vos corps là en ville tassés et organisés ha mes amis nos amis citadins nous avons nous beaucoup d’amour à donner pour vous c’est triste sifflé et à dire oui à dire dire en gorge en replis de sons de nos sons en marchant dans la pampa des forêts haha on rigole ouais on rigole on se demande bien où nos avancées vont mener là vraiment vraiment là maintenant qu’on s’approche de la ville là ville dans la nuit.







Cécile Richard

Papa Pee
armé d’une mitraillette
belle mitraillette son arme
mitraillette crépite
bien plus belle ainsi
dans le ventre
mitraillette en action

l’action
il ne m’a pas tué
coup nul
Papa Pee
une mitraillette à la main
coup nul
coup nul

merde
avoir fait
tatatatatatatata sur le fils de chienne
puis relevant
sa mitraillette
est mort
c’est du beau boulot

au moment de sa mort
partout
le canon de son
arme
arrêtez les frais
arrêtez les frais
ta gueule Sam
 



saisir une arme
me zigouiller hein
tu rigoles
tué aussi
face contre terre
me faire du mal
s’amène et
fait de la bouillie

tout ce que nous voulons
ces peaux là
cinq cents peaux
mille peaux
aussi dégonflées qu’une peau
de saucisson
peaux de choix
ces peaux

ça y est les gars 
Papa Pee
son sourire nul
fait semblant idem
la mitraillette
le type Mike
se pisse dessus

l’odeur comme celle
de la vieille
vieille odeur aussi
se marre
Papa Pee
laisse crever
dans sa pisse
crie l’autre

le gars
un peu gros
une surcharge
a troué la peau
de celui qui pisse
pisse encore
et merde
l’odeur merde

Papa Pee
jamais peur
chacun sait ça
chacun son arme
prête à
on rigole bien
hein
tatatatatatatata
ensemble les gars

et le type
un autre mort
est-il vraiment mort
face contre terre
c’est maintenant
récupérer la peau
sa peau
un bon prix





le dépecer
double crime
vas-y toi
c’est son tour
ensuite
le rouge partout
au bord des yeux

goût dans la bouche
goût rouge
Papa Pee
adore
le crime rouge

une mort à prendre
facile
belle peau de type
tanner la peau
Papa Pee lave
la peau la pisse

sale odeur
Papa Pee tanneur
de métier
tanner du type la peau
de qualité
supérieure
tannez-moi ça
tatatatatatata

marre les gars
des vieilles peaux
chercher la mort jeune
les petits garçons
6, 10, 12
ans
primaire

juste les peaux
douces de filles
les petits garçons
juste les peaux
de lait

pas comme l’autre
pas le bouffer
pas de japonais
ici
dit Papa Pee

et ces gars
une sale odeur
de pets
panique
odeurs de
pets de femmes
les gars

colère de
Papa Pee
lâcheté du type
fils de sa putain
engrossée par
ce salaud

fils de chiennes
dit Papa Pee
tirez-vous
tirez-vous

Papa Pee saisit
sa mitraillette
la belle
son arme
mitraille bien
toutes les peaux
trouer
le type





la passoire
Papa Pee
dit la passoire
disent les journaux
collection de
trous
à prix d’or
pas du plomb

dans la peau
du trou de la mitraille
rafales
tatatatatatatata

puis tanner
les jeunes
peaux de garçons
trouées

douceur de filles
ces peaux
3 garçons
6, 10, 12
ans
le bonheur

Papa Pee
tanneur de
métier
habile de ses
mains

de mitraille
oui la belle
de dépecer
de tanner
ces jeunes peaux
de bonheur
gorgées

sans les gars
lâches
fils de chiennes
bâtards
seul
Papa Pee
son sourire nul
du beau boulot

Papa Pee
dit la passoire
tanneur de métier
dit le flic

les corps dépecés
des marmots
le sale boulot
le flic
lui faire la peau
à ce salaud

Papa Pee
lui trouer
la peau
avec ta mitraillette
la belle
je vais trouer
ta sale peau

Papa Pee
en cavale
nom de dieu
faire vite
plus vite que ça
une cavale
aussi vite
qu’une rafale

si vite
tatatatatatatata
puis les pneus
tatatatatatatata
l’accident
tatatatatatatata
amochée
la passoire
fuite

vite fait
cavaler
pas moisir là
se débiner
plus vite
et qu’ça saute
plus vite
qu’une rafale
de belle
mitraille

pas s’engourdir
courir
et décharger
dans le même temps
dégommer

sur le passage
une famille
gênante
la belle
famille

dégommer
tatatatatatatata
plus vite que ça
les belles peaux
blondes
pas le temps

tanpis
se faire la belle
pas la peau
d’une belle famille
se tirer

flic
déboule
tirer une balle
dans la peau
de Papa Pee
te faire la peau
hurle le flic
saleté de tanneur

hurle le flic
j’aurai ta peau
Papa
Papa Pee
trou à la jambe
sa douleur
tatatatatatatata

te faire la peau
de pourriture
de flic
hurle Papa Pee

et sa fuite
ralentit
la guibole
de tanneur
claudiquant
habile de ses
mains

dans sa tête
tatatatatatatata
le trou rouge
vieux tanneur
usé

serial killer
de peaux
belles peaux
exposées
chez Papa Pee
dans sa tanière
de tanneur
centaines
de peaux

tannées
trouées
marquetées
fraisées
travail manuel
travail soigné
artisan
du bel ouvrage

puis Papa Pee
dit la passoire
sur une jambe
a troué
la peau

sale peau
d’un sale flic
de sa mitraille
tatatatatatatata

je t’ai crevé
hurle Papa Pee

puis coffré
verrouillé
cuit le tanneur
au trou

sans sa belle
mitraillette

oh ma mitraille
la belle
tatatatatatatata

dans sa vieille
oh sa vieille
peau
va crever.
chpennequin




là c'est la rubrique documentaire "pampa" je pense virgule vu le décors ou alors ça peut être aussi "merde pablo bouarf fait pas le con allez" bouarf





SCÈNE I

VOTRE HEURE
AU LIT
LE FROID COEUR
FACTION
SOURIS
UN MORCEAU
UNE MINUTIEUSE VEILLÉE NOS REGARD
VOS OREILLES DEUX NUITS
CETTE ÉTOILE PARTIE DU CIEL LA CLOCHE
LABOURÉ LA PEUR
PÂLE
MES PROPRES YEUX
L'ARMURE LE SOURCIL SUR LA GLACE EN TRAINEAUX
DEUX FOIS DÉJÀ CANONS DE BRONZE MUNITIONS PRESSES LA SEMAINE LES TERRES FRONTIÈRES LES VIVRES ET LA PAYE NOS PRÉPARATIFS NOS POSTES UN ATOME LES TOMBEAUX CRIS RAUQUES DES QUEUES DE FLAMME ROSSÉES LE SOLEIL L'ASTRE NOS CLIMATS LA PASSAGE UN SON UNE VOIX PERTUISANE L'AIR COUPS LE COQ LE CLAIRON LEUR RETRAITE LA MER L'OISEAU SON MANTEAU ROUX COLLINE NOS COEURS LE FRONT UN OEIL NOS FORCES RUINE CE PLI AU LIT CORPS LA MAIN À LA BOUCHE CAPRICES CES NUAGES VOTRE FRONT LES PAUPIÈRES LA POUSSIÈRE CE MANTEAU L(ENCRE SOUPIR RUISSEAU LES YEUX VISAGE LE VÊTEMENT LE CIEL D'UN COEUR CADAVRE À TERRE NOTRE TRÔNE ÉCOLES NOS YEUX MON COEUR LES GROS CANONS AUX NUAGES TOAST TONNERRE CHAIR TROP SOLIDE JARDIN MAUVAISE HERBE EN GRAINE DEUX MOIS AUX VENTS SON VISAGE
LES SOULIERS LE CORPS
UNE BÊTE LE SEL SES YEUX DES DRAPS MA LANGUE
VAGABOND
MON OREILLE BOIRE SEC
VIANDES CUITES LES TABLES
LES YEUX
DEUX NUITS PIÈCES PIED DESERT YEUX UNE SUEUR GLACÉE UN DÉTAIL DEUX MAINS
PLATE-FORME
LA TÊTE LE COQ CE BRUIT NOTRE VUE
VISIÈRE
PÂLE OU ROUGE
LA BARBE BOUCHE LE SILENCE
ARMES
MES BAGAGES LES VENTS CONVOI UNE VIOLETTE LE PARFUM UNE MINUTE
LA CROISSANCE LES MUSCLES LA MASSE DU CORPS LE TEMPLE SOUILLURE LA SANTÉ SON RANG VOIX OREILLE VOTRE COEUR TRÉSOR LA LUNE AUX COUPS LE VER NOUVEAU-NÉS  BOUTONS SOUFFLES
ROUTE LES PRIMEVÈRES DU SENTIER
À BORD L'ÉPAULE VOILE CRAMPON TA MAIN  AU CONTACT TA BOURSE LE VÊTEMENT LE GOÛT ARGENT LE JOUR
LA CLEF
LE CRIBLE
UNE ENFANT ARGENT LE SOUFFLE
DES GRUES LE SANG LUMÈRE CHALEUR FLAMME LA CORDE LEUR VÊTEMENT VOS LOISIRS UNE MINUTE VOTRE CHEMIN
L'AIR
BOIRE / DES DANSES AUX CONTORSIONS VIN LA TIMBALE LA TROMPETTE TOAST
DÉBAUCHE SIGNE GOÛT L'ENCEINTE LEVAIN UN ATOME
LES BRISES LES RAFALES TES OS MÂCHOIRE MARBRE CORPS ACIER LUNE
GESTE UN LIEU
EPINGLE
LES FLOTS LA CIME CE ROCHER LA MER CERVEAU LA MER
MA MAIN
ARTÈRE MUSCLES
SES PAS
LES FLAMMES
OMBRE
LA NUIT LE JOUR PRISON LE FEU TON JEUNE SANG LEUR SPHÈRE TES YEUX LE NOEUD TES BOUCLES CHEVEUX DES PIQUANTS CHAIR SANG
DES AILES
LA RONCE S'ENGRAISSE  POURRIT LA RIVE MON JARDIN UN SERPENT SA COURONNE
MONSTRE
CHUTE LA MAIN LA LUXURE UN ANGE UN LIT PROIE IMMONDICE LA BRISE MON JARDIN FIOLE JUS CREUX  L'OREILLE LIQUEUR LE SANG LES PORTES ALLÉES CORPS UNE GOUTE LAIT LE SANG UNE CRÔUTE LA SURFACE MON SOMMEIL LA MAIN LE LIT LA COUCHE ÉPINE LE MATIN
MON COEUR MES NERFS RAIDE OMBRE SON SIÈGE CE GLOBE DES LIVRES LES FEUILLETS MON CERVEAU MES TABLETTES
LE CIEL
LA TOMBE
LA MAIN
MON ÉPÉE
SOU LA CAVE
TAUPE PIONNIER
LES BRAS LA TÊTE
LE DOIGT LES LÈVRES

ACTE II
SCENE I

CET ARGENT CES BILLETS
LEUR DÉPENSE CE MÀNÈGE MON FILS TOUCHER
LE DOS
JOUER
BOIRE JURER COURIR
SA CHARGE EFFLEUREZ L'ÉTINCELLE CERVEAU
UN PLAN SOUILLÉ SONDER VAGUEMENT
IL TOMBERA ÉPOQUE BOIRE MAISON LA CARPE EN ENTORTILLANT BIAIS
SES PENCHANTS
SA MUSIQUE
À COUDRE MA CHAMBRE LE POURPOINT LA TÊTE CHAPEAU LES BAS CHEVILLE
POIGNET FORT LONGUEUR SON BRAS MAIN MON FRONT  DESSINER MON BRAS LA TÊTE L'ÉPAULE SON CHEMIN LES PORTES SES YEUX LA LUMIÈRE
DES PAROLES DURES
SES LETTRES ACCÈS
UN JEU TON NAUFRAGE

SCENE II
OUTRE MANDER TRANSFORMATION CAMARADE DE GOÛT
PRIÈRE
TOUT COURBÉS VOS PIEDS
CONDUIRE
NOS SOINS
MA CERVELLE
LE DESSERT
LA SOURCE
AMPLE RENVOI LES LEVÉES UN PAPIER LIBRE PASSAGE DOMAINES
BESOGNE ATTABLERONS
LE CORPS LA FLORAISON
SEIN BLANC
MACHINE MORTELLE
LES DÉTAILS DES MOYENS
PUPITRE ALBUM RONDEMENT TA SPHÈRE SES CADEAUX LES FRUITS
LE CENTRE
UN TAPISSERIE UNE FERME ET DES CHARRETIERS
UN LIVRE LA MAIN
MARCHAND DE POISSON
DIX MILLE
LE SOLEIL UN CHIEN MORT SA CHAROGNE UNE FILLE
DES MOTS
LA BARBE LEURS YEUX LA GOMME DES JARRETS UNE ÉCREVISSE
MON TOMBEAU
AIR
BRAVES ENFANTS
LA MOYENNE
CHAPEAU
SEMELLE
CEINTURE
LES PARTIES UNE CATIN
CELLULES
UNE COQUILLE
LA SUBSTANCE L'OMBRE
NOS GUEUX  DES CORPS
UN SOU
VOS REGARDS COLORER
L'HARMONIE
L'OEIL
SON DUVET MA GAIETÉ MON HUMEUR LA TERRE UN PROMONTOIRE PLAFOND CE TOIT AMAS L'ANIMAL MES YEUX POUSSIÈRE VOTRE SOURIRE
QUEL MAIGRE AUX COMÉDIENS EN ROUTE
TOUX POUMONS VERS BLANC ESTROPIÉ
AMBULANTS UNE RÉSIDENCE LE PROFIT
ROUILLER
NICHÉE D'ENFANTS LES THÉÂTRES L'ÉPÉE PLUME D'OIE
VOIX MUÉ LEUR TROUPE GAGNE-PAIN
LA PIÈCE AUX COUPS
CERVELLES BROYÉES
SON FARDEAU
LA GRIMACE CINQUANTE SON PORTRAIT
VOTRE MAIN LES RÈGLES LE VENT UN FAUCON UN HÉRON
CHAQUE OREILLE SES LANGES
UN VIEILLARD
LUNDI MATIN
SON ÂNE
PIÈCES LOURD LES RÈGLES
QUEL TRÉSOR
COUPLET
TA FIGURE LA BARBE UN SABOT VOTRE VOIX FÊLE LE CERCLE VOTRE GOSIER LA BESOGNE UN ÉCHANTILLON
LA PIÈCE LA FOULE DU CAVIAR RETENTISSEMENT ÉPICE UN GOÛT MEURTRE LA BÊTE LE HÉRISSÉ UNE ARMURE SABLE LE CHEVAL SON PHYSIQUE DES PIEDS LA TÊTE  GUEULES COLORÉ DU SANG MASSACRES CAILLOTS LES YEUX
ACCENT MESURE
DES COUPS SON BRAS LE SIFFLEMENT SES SOMMETS SA BASE UN FRACAS L'OREILLE LA TÊTE LE LAIT EN PEINTURE LES NUAGES LA TERRE LES MARTEAUX LA TREMPE PROSTITUÉE  LES JANTES LA COLLINE LES DÉMONS
VOTRE BARBE
EMMITOUFLÉE
PIEDS DES LARMES UN CHIFFON CETTE TÊTE ROBE SES REINS UNE COUVERTURE L'ALARME LA LANGUE UN JEU LES MEMBRES LE CRI LES YEUX
COULEUR LARMES
LE MEURTRE
UNE APOSTROPHE QUINZE
SON VISAGE LES LARMES LA VOIX L'OREILLE LES YEUX BOUE LA BARBE LE NEZ LA GORGE LE FOIE LES ENTRAILLES MON COEUR UNE PUTAIN MA CERVELLE SES TRAITS

ACTE III

SCENE I

LE COURANT
LE REPOS SA VIE
LE PALAIS
LA PIÈCE
MON COEUR
ICI CE LIVRE UN VISAGE SUCRER
FOUET
LA JOUE UNE PROSTITUÉE LE FARD MES PAROLES
LES FLÈCHES UNE MER CE SOMMEIL TORTURES LE LEGS LA CHAIR LES FLAGELLATIONS POINçON LES COULEURS LES ENTREPRISES LEURS COURS
UN SOUFFLE LEUR PARFUM
UNE MAQUERELLE SON IMAGE
SOUCHE SON TERROIR
UN COUVENT
LES PORTES MAISON
LA GLACE LA NEIGE UN COUVENT
VOS PEINTURES UN VISAGE
L'OEIL LA LANGUE L'ÉPÉE LA ROSE LE MIROIR LE MOULE LE MIEL UN CLOCHE
LA FOLIE L'OEUF LES MERS DES PAYS SON COEUR SON CERVEAU
SON CHAGRIN VERTEMENT LE LIEU

SCENE II

UNE VOIX LA BRAILLEZ LE CRIEUR LA VILLE L'AIR VOTRE BRAS  DU TORRENT  LA TEMPÊTE  PERRUQUE LES OREILLES LA GALERIE LE BRUIT
VOTRE GUIDE L'ACTION LA NATURE LE MIROIR TRAITS UNE SALLE ENFANTÉ  LA NATURE
LES CLOWNS
VOS ORDRES
TE NOURRIR LE PAUVRE LA POMPE LES CHARNIÈRES GENOU LES DOIGTS UNE FLÛTE LE TROU L'ESCLAVE MON COEUR LA CONCENTRATION SON CRIME SA TANIÈRE UN SPECTRE L'ENCLUME MES YEUX SON VISAGE
MOUVEMENT DU VOL
JE VIS MANGE BOURRE NOURRIR
UN ACTE UN VEAU
UN MÉTAL
VOS GENOUX
LA TÊTE VOS GENOUX
LES JAMBES
ÊTRE GAI
DES VÊTEMENTS BÂTISSE FORCE
L'AIR FORT EMBRASSÉS FORCE GESTE SA TÊTE SON COU L'OREILLE LES SIGNES SA COUR
UNE EMBÛCHE
SANS HONTE SANS HONTE
MÉCHANT MÉCHANT LA PIÈCE
UNE BAGUE
BASSIN SALÉ NOS COEURS NOS MAINS MUTUELS
MALADE CHANGÉ DEUX NULLES L'ÉTENDUE
LEURS FONCTIONS BON
VIABLE FRUIT VERT UN AMI VIDE NON PAS
LA TERRE LA NOURRITURE LES REVERS LE VISAGE  VEUVE
ELLE ROMPT
LE SOMMEIL
TON CERVEAU
PROTESTATIONS
PAROLE
OEUVRE ÉCORCHE RUENT L'ÉCHINE ENTAMÉE
VOS MARIONNETTES
PIQUANT
UN CRI MA POINTE LE CORBEAU CROASSE
BRAS DROGUE HEURE
RONCE
UN FEU
LA PIÈCE
DES LUMIÈRES
UNE FORÊT PLUMES DEUX ROSES  DES SOULIERS UNE MEUTE
À DEMI-PART
DÉMANTELÉ
LES FLAGEOLETS
LA BOISSON
AUX TALONS
DIX DOIGTS
L'HERBE
DÉLIVRANCES VOS PEINES UN AMI
MA PISTE ME POUSSER UN FILET
CETTE FLÛTE
LES DOIGTS LE POUCE CES SOUPAPES LA  BOUCHE LES TROUS
CES TROUS HARMONIE ME FROISSER
CE NUAGE UNE BELETTE
LA   CORDE
LES TOMBES POITRINE DES POIGNARDS LA MAIN MA LANGUE


SCENE      III

AU SOUFFLE UNE ROUE
AU LIT
CETTE MAIN LE SANG UNE COUCHE LA CHUTE LES YEUX QUELLES FORMES DES OBJETS LA MAIN LE GAIN LES NERFS
PAIN LE VOYAGE L'ARRIÈRE-GOÛT SES TALONS

SCENE IV

UN MIROIR LA PARTIE
TON SORT LES MAINS LE COEUR UNE ÉTOFFE
CE BRUIT
LA ROUGEUR LA ROSE UNE PLAIE

CE VISAGE LES BOUCLES LE FRONT L'OEIL UNE COLLINE UN ENSEMBLE UNE FORME GRAINS DES YEUX CE SOMMET CE MARAIS DES YEUX  TA ROUGEUR LES OS UNE CIRE FUSIBLE PROSTITUE
MES REGARDS DES TACHES
LA SUEUR UN LIT UNE ÉTUVE FUMIER
L'OREILLE
UNE PLANCHE SA POCHE
CHIFFONS TRÉTEAUX VOS AILES
AIGUISER
VOS YEUX LE VIDE VOS YEUX VOS CHEVEUX LEUR LIT GOUTTES
SA LUEUR DES PIERRES COULEUR DES LARMES
LE PORTAIL
VOTRE CERVEAU
MON POULS LE BAUME L'ULCÈRE HERBES UN FUMIER ENGRAISSER
AU LIT UN FROC L'EMPREINTE LA  NATURE
AU LIT LA JOUE SA SOURIS UNE PAIRE LE COU SES DOIGTS CE MATOU LA CAGE LE TOIT LA CAGE LE COU
LE SOUFFLE
DES LETTRES DES VIPÈRES LE CHEMIN NOS PAQUETS SES ENTRAILLES LA CHAMBRE

ACTE IV

SCÈNE I

CES SOUPIRS CES PALPITATIONS
LA PLUS FORTE REMUER TAPISSERIE UN RAT SA CERVELLE
ACTION NOTRE TENDRESSE LA MOELLE
ÉCART UN GISEMENT
LES MONTAGNES RENFORT CABINET LA CHAPELLE LA CIBLE SON BOULET L'AIR

SCÈNE II

CE BRUIT
CADAVRE
LA POUSSIÈRE PARENT
UNE ÉPONGE
DES NOIX SA MÂCHOIRE SEC
OREILLE
CRÉATURE

SCÈNE III

LA MULTITUDE LES YEUX SANS BRUIT EMBARQUEMENT DES REMÈDES
PLAISIR
A SOUPER
LE VER NOUS ENGRAISSONS MAIGRE TABLE
DU POISSON
LES BOYAUX UN MENDIANT
L'ENDROIT UN MOIS L'ESCALIER LA GALERIE
TA SANTÉ ACTION L'ÉCLAIR LE NAVIRE
CHAIR
BORD DÉLAI VIVE ROUGE LA CICATRICE LA FIÈVRE LA JOIE

SCÈNE IV

FORCES UN PETIT MORCEAU
CE FÉTU UN ABCÈS ABONDANCE
UNE BÊTE SCRUPULE UN QUART GROS LA TERRE UN COQUILLE UN BRIN SÉPULCRE AU LIT UN CHAMP UNE TOMBE LES TUÉS

SCÈNE V

LA POITRINE DU PIED UN FÉTU YEUX TÊTE GESTES
FÉCONDS
SON CHAPEAU SON BÂTON SANDALES
UNE MOTTE SES TALONS UNE PIERRE
LA NEIGE
FLEURS TOMBEAU
MATIN VIERGE SES HABITS LA PORTE SA CHAMBRE
CHIFFONNER SOLEIL MON LIT
FROIDE MON COCHE
LE POISON BOUEUX AMEUTE DES EFFIGIES TROUBLES SE REPAÎT S'ENFERME DES NUAGES L'OREILLE DES RÉCITS UNE MITRAILLE
LA PLAINE LE FLOT LES CHAPEAUX LES MAINS LES VOIX AUX NUAGES CE CRI
UNE PISTE ROUTE
LES PORTES
DEHORS
COCU PROSTITUÉE LE FRONT
LA HAIE
ON JONGLE AU FOND
MES MOYENS LOIN PEU
BRAS LE PÉLICAN MON SANG
VOS YEUX
MA CERVELLE MES YEUX LE POIDS
TÊTE
ROMARIN
DU FENOUIL HERBE VOTRE MAIN UNE PAQUERETTE DES VIOLETTES
SA BARBE NEIGE SA TÊTE NOS CRIS
PANOPLIE RITE APPARAT LE CIEL LA TERRE
HACHE

SCÈNE VI

DES LETTRES
VIEUX LA CHASSE MUET LE CALIBRE LEUR ROUTE

SCÈNE VII

POURSUITES ACTES EXCITER
SES YEUX L'ASTRE SA SPHÈRE LE BOIS PIERRE UN VENT MON ARC
LE CHAMPION
SOMMEILS UNE ÉTOFFE LA BARBE
DES LETTRES
 HAUT ET PUISSANT NU
LA MAIN
MÛRE UN SOUFFLE UN ACCIDENT
L'INSTRUMENT
VOUS BRILLEZ
UN SIMPLE RUBAN LA JEUNESSE LES SOMBRES FOURRURES LA SANTÉ LA GRAVITÉ ILS MONTENT RACINE  EN SELLE CORPS CONFONDRE À MOITIÉ EXERCICES TOURS D'ADRESSE
LA PERLE
LA PRATIQUE LA DÉFENSE TENIR TÊTE ÉLAN PARADE COUP D'OIEL ASSAUT
UN VISAGE COEUR
LE TEMPS L'ÉTINCELLE LA CHALEUR MÈCHE DÉFAILLANCES D'ENTRAVES  DE LANGUES DE BRAS ACCIDENTS UN SOUPIR AU VIF L'ULCÈRE EN ACTION
LA GORGE L'ÉGLISE
SANCTUAIRE LE MEURTRE BARRIÈRE VOTRE CHAMBRE VERNIS FACE À FACE VOS TÊTES TOUT CALCUL MOUCHETÉE UNE PASSE
UNE DROGUE UN COUTEAU LE SANG LA LUNE MA POINTE JE L'ÉCORCHE
PESONS ÉCHOUER LES COUPS BOIRE MA DOUCE
LES TALONS
EN TRAVERS UN SAULE LA GLACE DU COURANT ORTIES MARGUERITES DOIGTS D'HOMMES MORTS SA SAUVAGE LE RUISSEAU SES VÊTEMENTS ÉLÉMENT
TROP D'EAU UN TIC LA HONTE FEMMELETTE


ACTE V


SCÈNE I


SÉPULTURE L'HEURE
L'EAU
SE PENDRE MA BÊCHE
DES ARMES
LA POTENCE
TA CERVELLE LE PAS LES COUPS UNE CHOPINE
UN FOSSE
LA MAIN LE TACT
SA GRIFFE SOUS TERRE MES GOÛTS UN CRÂNE
LE HEURTE LA CABOCHE
LÈVRE LA BÊCHE LA MÂCHOIRE CES OS QUILLES UNE PIOCHE DRAP LA BOUE
LE CRÂNE SES CLAUSES LA TÊTE LA PELLE UNE ACTION SES AMENDES CABOCHE BOUE UNE PLACE CE COFFRE
UNE LIGNE
PEAU DE MOUTON
PEAU DE VEAU
UN TITRE CETTE FOSSE
UN TROU LA BOUE
DEDANS
DEHORS
UNE CRÉATURE
LA CARTE LA MAIN POINTU L'ORTEIL LE TALON
POURRIR
UN TANNEUR
L'EAU NÉ DE PUTAIN
UN FLACON LA TÊTE
UN VERVE SON DOS  LE COEUR CES LÈVRES LA TABLES RIRES UN POUCE
CETTE MINE LA TERRE CETTE ODEUR
USAGES RAVALÉS POUSSIÈRE LE TROU UN TONNEAU
LA POUSSIÈRE LA TERRE L'ARGILE UN BARIL  UN TROU EN BOUE LE VENT UN MUR LA RAFALE
LE CONVOI UNE MAIN
DES TESSONS DES CAILLOUX DES PIERRES TRANSLATION DES CLOCHES
CHAIR DES VIOLETTES BRUTAL
FLEURS TON LIT
TRIPLE LA TÊTE LA TERRE MES BRAS VOTRE POUSSIÈRE CETTE SURFACE UN MONTAGNE
LE CRIS LES ASTRES FORCE
TES DOIGTS MA GORGE LA MAIN
MES PAUPIÈRES
QUARANTE MILLES LA SOMME
JEÛNER AVALER CROCODILE GEINDRE VIF MONTAGNES NOTRE TERTRE LE SOMMET LA ZONE UNE VERRUE
LA COUVÉE
LE CHAT LE CHIEN


SCÈNE II


COMBAT DORMIR AUX FERS
MA CABINE MA ROBE LE PAQUET MA CHAMBRE LOUP-GAROU CROQUE-MITAINE LA HACHE LA TÊTE
LA PIÈCE

LA PLAME FLEURIR ÉPIS UN TRAIT POIDS VUE ET LUE LES PORTEURS
MA BOURSE LE CACHET L'ENFANT
UNE PASSE
UNE PUTAIN SON HAMEçON CE BRAS CE CHANCRE SES RAVAGES
CE MOUCHERON
SA MANGEOIRE LA TABLE UN PERROQUET "VASTE PROPRIÉTAIRE DE BOUE"
LE LOISIR
VOTRE CHAPEAU LA TÊTE
"IL FAIT TRÈS CHAUD"
LE VENT AU NORD
MON TEMPÉRAMENT
UNE CHALEUR UN POINT
MINE TACT LA CARTE LA GENTRY
SON SIGNALEMENT VOTRE BOUCHE SON INVENTAIRE  LA MÉMOIRE SON ARITHMÉTIQUE UNE CARGAISON UNE OMBRE
MONTURE CEINTURONS BANDOULIÈRES POIGNÉES UN TRAVAIL
LES TRAINS
LES ÉTUIS
UNE PIÈCE DES PENDANTS LEURS ACCESSOIRES
DOUZE BOTTES
LES FLEURS VOTRE GOÛT
UN VANNEAU LA TÊTE LA COQUE SON OEUF
LA MAMELLE ÉCUME LA FERMENTATION CES BULLES
CETTE SALLE LA PARTIE
LA CHUTE UN MOINEAU MON HEURE
CETTE MAIN
L'ACTE UN FLÊCHE LA MAISON MON FRÈRE
MON COEUR DES ARBITRES
UN ASTRE LA NUIT
LES FLACONS CETTE TABLE LES BATTERIES LA COUPE LA TERRE L'OEIL
CETTE PERLE
CET ASSAUT
GRAS COURTE HALEINE MON MOUCHOIR LE FRONT
LA COUPE
BOIRE
TON VISAGE
FORCE ENFANT
LA VUE LEUR SANG
LE BREUVAGE
LA PORTE
REMÈDE TA MAIN LE COUP
LA POINTE VENIN TON OEUVRE
CETTE POTION TA PERLE
UN POISON
LE CIEL
LA LIQUEUR
CETTE COUPE TON COEUR TON SOUFFLE CE BRUIT
CETTE SALVE
MON SOUFFLE MA VOIX DÉTAILS
DES ESSAIMS CE BRUIT
SPECTACLE
CE MONCEAU QUEL FESTIN TON ANTRE LE SANG
L'OREILLE
SA BOUCHE ESTRADE LA VUE UNE FORCE LA TÊTE
SON PASSAGE AU CHAMP FAIRE FEU



































pendu de soif à la jeunesse bleu blanc rouge excusez hein on me transmet du crachat et là on fait un tabac parce que on pisse l'évanouissement tout ça parce que comme on vous parle là on est accroupi on a la croupe au ras des pâquerettes tout en même temps





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