PMUAMOUR

o u v r e z l e s b o o m e r a n g s on a parlé tous les deux on mangeait plus heureusement et de l'autre côté de la porte il y avait des huttes en bambou




Tout pétarade by charlespennequin

Moi aussi je sais faire Cécile Richard.


L4ARMÉE BLONDE



APPEL À SOUSCRIPTION ARM2E NOIRE # 1

ZOO ZÉRO

La revue DES GENS BIEN ET PAS BIEN DU TOUT est disponible à : - LA LIBRAIRIE LA MEMOIRE DU MONDE, RUE CARNOT A AVIGNON - LA LIBRAIRE LITOTE EN TETE, RUE ALEXANDRE PARODI 75010 PARIS - LA GALERIE BOUTIQUE CLIVIA NOBILI, RUE DU FAUBOURG DES POSTES 59000 LILLE

Didier Calleja
Allez corps à vendre . Ludivine B


tgSTAN Hiver Jon Fosse


tgSTAN/Büchner/





A.C Hello


Christophe Tarkos


A.C Hello
Cécile Wautelet

ici c'est la rubrique chiffre à la vertical virgule dans le genre court métrage bien pourri et ça en dessous c'est sous rubrique chiffre aussi et surtout super qu'on m'a transmise sur ce blog interactif

et là-dessous c'est la rubrique chiffre encore enfin restes mais genre graphie dégueulasse et orthographe défectueuse en langue flamande
par












Fabien Bassas



Toute fin décembre ce que les habitants veulent c’est revenir au beau désert ils en parlent entre eux le matin et le soir. Il se disent il faut revenir au beau désert d’avant mais avec un soleil courbe + 4 x 4 en reflet sur lunettes noires + légère brise chaude sur les avant-bras entre horizon et figures.

Ils le disent comme ça.

Mais en fait non ce qui ce passe c’est qu’une petite meute de jeunes imberbes et branleurs se sont mis à mettre le bordel dans la ville nuit et jour.

Là-dessus les indiens t’ont élu un leader syndical.

+ neige à la place de désert

En conclusion : un vrai bordel une situation peu commune.

D’où des trottoirs mous en discontinu dans les rues de la ville et des rigoles d’eaux usées qui bouchent les carrefours. La circulation est plus difficile. Il faut redoubler de prudence. Une légère émigration se développe. Rien de bien méchant.

Et donc de jeunes imberbes et branleurs. Des jeunes connus des services et bien éduqués d’ailleurs.

Z’ont des lance-pierres dans les poches ils entrent dans les boulangeries il y a en un qui commande un pain au chocolat et pendant que la boulangère rend la monnaie les autres pénètrent la boulangerie ils défoncent tout dans la boulangerie à coups de bâtons et de pierres directement fabriquées avec leur salive et ils gavent les boulangères de pain au chocolat jusqu’à ce qu’elle s’étouffe après ils décampent en piquant les tartelettes aux fraises aux pommes au citron les paris-brest les tartes tatin les éclairs au café les croissants et les amandines.

Puis ils filent obèses.

Ou alors ils butent les passants à coup de brocs volés dans les cantines scolaires qu’ils ont rempli d’un mortier du tonnerre.

Un mélange de différents ciments travaillés directement au sol montés en neige et compactés à la main.

Il y a aussi beaucoup de souffrance en eux.

On dirait de la crème.

Souvent ils ont des arcs ou des armes de poing très efficaces qu’ils manient très bien et qu’ils peignent en silence assis les uns à côté des autres. Ils s’échangent des pots de couleur et décident ensemble du nom de chacun d’eux. Ils font des tresses à leurs cheveux. Ils écrivent des courriers à leurs parents qui les excusent de leur comportement. Après la nuit on voit leur ombres terribles qui font jongler très haut des poignards géants sous les réverbères de parking de banlieue. Ils errent dans les couloirs des métros. Ils crient. Ils sont contents. On ne les embête pas. Ils se reproduisent à partir de l’aube.

Le soir quand il s’ennuient ils battent des jeunes filles ou alors ils mettent le feu aux maisons volent des voitures qu’ils lancent à toute vitesse contre d’autres voitures.

Ils ne meurent jamais.

Après quelques semaines ils passent à la mitrailleuse. Ils passent la mitrailleuse sous l’eau la savonne la repasse sous l’eau et la malaxe à 10 mains pour en faire un boule parfaite. Faut bien malaxer pour en faire une boule parfaite. Faut une bonne heure. Peignent un truc identitaire avec leur sang et la paume de leur main sur la boule. Une fois que la boule est faite ils prennent les pains et les éclairs au chocolat qu’ils mangent et recrachent sous forme d’autres boules. Ce n’est pas très compliqué. Ils dorment quelques heures et lorsqu’ils se réveillent les petites boules de pain au chocolat sont gonflées comme la grosse boule de mitrailleuse et très dures.






c’est ce cafouillage ce dépliement qui fait éclore des réactions des grognements des facheries qui allonge les réprimandes et s’accole à fronde, à fronde refroidie alors ça se deverse en volt en watt en ampère fait trébucher saigner et ravie tout le monde ( d’ailleurs est ce que ça va tout le monde ?) et surgir des autres choses simples des résultats au net à tel quel virgule la pression la méprise l’enfermement en barrages
viens, allez viens, allez viens on pense à son retrait, on pense ensemble à son retrait au décalage interrompu à l'envoûtement même au renversement des complications sans pause et tout rafistolé jusqu’au comblement au sentiment au choc en bas ou au rapiéçage des punitions encore tel quel, au signal du sursaut et ficelé à la permission au noyau en renfort complété par ci par là par un petit plasticage de notre vue. car c’est super la vue. c’est super la vue d’une arrivée confuse peut-être que ça purge virgule tac au contact tac à foudre, tac au contact tac à foudre, tac au contact tac à foudre en tout petit vigoureusement et contredit la boucle en spirale des : j’veux dire des: ben ouai j’veux dire des : des FRAGMENTS/ INCIDENTS/LIMITES
des FRAGMENTS/INCIDENTS/LIMITES et des fins codées en périssements
même comme l’écrabouillement ajusté et shootée en cloche et voilà au pif aux failles aux morsures aux rebonds en fait, en pompe aussi. Un malaise un heurt. Il dit “le clash du souffle” et elle répond “non, ondes”. barf nan elle est trois cran en dessous et elle dit “ détail cambrure tétée et ah ah ah regard mon beau ah ah ah regard mon beau“ elle rend la monnaie en fait au centime de son grand amour elle la distribue au centime de son amour en bouton sans relâcher même pas un bout un segment et
ah

ah

ah

un rebord

“moi je suis au rebord” dit elle la meuf.
“et je m’ajuste”  ah ah  “je m’ajuste ah ah, même sur crevaison”
c’est con ça de dire ça de dire “je m’ajuste même sur crevaison” mais c’est là à instinct dans sa combustion sa robe son toussotement et planchant planchant, planchant sur ses corrigés , planchant sur ses corrigés
le dévoilement déploiement dégonflement découragement à arrestation à contact malheureux et la t^te appuyée

et là à l’essaimage de la séparation au contact à leur conduites dérisoires et leur dégringolade de bobsleigh maussade et répétitve
les luges de sentiments àaaaaaaaa .... prof et choc en bas choc à tout en bas vert et pensif virgule offensif et pensif même virgule pensif offensif mêm pensif offensif mêm à intime tel quel, à j'ai mal au bras au dos au contact du mental
ouep mal au bras au dos au mental et les filles sautent dans les blocs les wagons perchées dans leurs cuisses à moitiées diminuées amoindries affaiblie
PLUSIEURS FOIS DE PLUSIEURS FAçON LA PEAU UN PEU AFFADIE AFFAIBLIES PAR TOC MENDALES RÉPÉTÉES TEL QUEL, LES TRIPOTE PLANTÉ AU FORT FAMILIALE DANS UN FEU SUR UN QUADRILLAGE RESSERRÉ ET TOURNE AU BRAS ENCORE OUVERT TOUT COMME DES GENS DÉBALLÉS ET DIFFICILE À CONDUIRE A VIDE OUEP
À TOUT JUSTE AU DESSUS DE SAINT JACQUES DE CARTE POSTALE
À TOUT JUSTE AU DESSUS TEL QUEL À ON CROIT QUE çA CHATOUILLE TEL QUEL À ON CROIT QU'ON S'ENTORTILLE NOS PETITES BOUCHE SENSUELLES tel quel on plonge nez dans ces petits morceaux d'une autre utilité À tel quel leur substance toute propre
tel quel à on croit, tel quel à on croit
à mordre à modeler à câliner éventrer timidement tel quel on était des gros nuls des nazes qui flanchent à tout moment des lanternes dégonflées timidement des petites choses qui suivent du ventre et pas des yeux un vide considéré comme excellent



EUROPEEN PIRE - C.P



ça virgule commence à faire chier mais ça vaut bien un court métrage Cécile Wautelet


Mais en fait non ce qui ce passe c’est qu’une petite meute de jeunes imberbes et branleurs se sont mis à mettre le bordel dans la ville nuit et jour .... Fabien Bassas


Papa Pee
armé d’une mitraillette
belle mitraillette son arme
mitraillette crépite
bien plus belle ainsi
dans le ventre
mitraillette en action
l’action
il ne m’a pas tué
coup nul
Papa Pee
une mitraillette à la main
coup nul
coup nul
merde
avoir fait
tatatatatatatata sur le fils de chienne
puis relevant
sa mitraillette
est mort
c’est du beau boulot ...


L'IMMINENCE À GRANDE FORCE

ON EST ARRIVÉ


ON A DIT çA SUFFIT LES CATASTROPHES TROUPE ATTROUPEMENT MON PAUVRE ALORS ON REMPLIT DES SEAUX ET DES SEAUX À JEUNESSE UN PEU MÉLANGÉES QUI ne NOUS APPARTIENNENT PAS ET ON S'FAIT ÉDUQUER RÉÉDUQUER ÉDUQUER RÉÉDUQUER ÉDUQUER RÉÉDUQUER, ENTRE VIRGULES, MAIS TÊTUS COMME DES CADAVRES ET HIC CLIC, ON JOUE À L'EXPLOSION (C'EST "un autre truc simple") LA MAIN À LA CARESSE LA CAROTTE LA CROSSE LA PEAU DU VENTRE TENDU POUR LES REJOINDRE


LE VENTRE ROND DEVENIR MALADE VENTILER LES PAUPIÈRES PORTER UN TRUC EN HAUT s'en suit que notre COEUR VA AU BOIS SE REFROIDIR À LA VA VITE ,TENIR COMPTE DE LA CASSE FAITE AU VENTRE COMME VIRUS TOUT FOUFOU


ON EST CAPTIF ÉBOURIFFÉ DE À PEU PRÈS LA TENDRESSE DÉMESURÉE, BIEN EN DÉMESURE, BIEN BIEN, EN VEDETTE TU VOIS ET ON VA S'ENVISAGER VISAGE envisageons visage ET ELLES S'ÉCHARPENT UN PEU PARCE QU'ELLES SONT AMOUREUSES VIRGULE L'IMMINENCE À GRANDE FORCE TU VOIS, tournée entièrement sur l'absence et la menace S'HURLE S'ATTROUPE S'HURLE S'ATTROUPE


TON COMMERCE VACILLE FENDRE EN TROUPE UNE PAR UNE à savoir deux points LES YEUX COLLÉS ET je t'en prie (EN GROS) À UN SIMPLE GOUTE À GOUTE PARCE QU'À CHAQUE FOIS LES SOURIRES, LES YEUX PIETINENT et COGANT SA T^TE DANS LES VIRAGES TU VOIS,BIEN EN DÉMESURE, BIEN EN DÉMESURE VIRGULE BIEN BIEN, JE SAIS, MÈCHE CHEVILLE TORSE TRONC, T^TE MIENNE MÊME ET L'OIEL NOUS DÉPLIE LE POUMON QUI NOUS DÉPLIE LA CERVELLE QUI NOUS DÉPLIE LES OS, S'EMBOURBE LA PITIÉ, LE MERCI, LE EXCUSEZ-NOUS DANS LES BRONCHES, LOUER SON CORPS, SOUDOYER L'AUTRE (l'autre c'est se peindre neuf treize/ neuf treize huit/ douze onze/cinquantedouze, nan je rigole soixante deux en fait pis quinze onze et mille mille ou mille mille trois 200 n'importe quoi LA JEUNESSE DANS LA PURÉE ET LES VIOQUES QU'ONT LE CORPS EN COMPOTE
1.1.10 10:11


Ludivine B Allez corps à vendre


1er voix :

corps à vendre !
corps entier !
corps découpé !
bout de moi !
on brade !
corps bradé à vendre des bouts !
des organes !
organes en sachet !
en boîte ou en sachet !
corps en sac !
en vrac !
on brade !
corps à brader !
le mien !
mon corps en bout !
découpé soigneusement par nos laboratoires !
mains vivantes !
mains de laboratoires vivants !
pieds et mains !
faisons des pieds et des mains pour le prix de rien !
le rien de nos laboratoires !
pour le prix de rien !
deux mains et deux pieds dans le même sabot !
le même sabot pour le prix d’un seul !
un seul homme mais plein de bouts !
saboté !
des bouts de lui à charrier !
corps à traire !
mains qui fouillent !
mains qui attrapent !
mains qui serrent !
serrement de pieds qui foulent !
pieds qui tortillent et qui foulent !
doigts de pieds et de mains en éventail !
doigts à tirer !
doigts à presser avec mains !
doigts pour gratter les trous d’balle !
doigts de pieds bradés et mains pour rien !
jambes et mains et pieds pour le prix d’un seul !
jambes et pieds et mains et bras en un tube !
on brade !
braderie de moi en tube !
tout doit s’en aller !
partir en bout !
en sucette !
tout doit déguerpir !
car tout fout le camp !
prenez tout et disparaissez!
corps à disparaître !
à découper et disparaître !
plus rien voir !
ouïe !
odorat !
toucher !
goût !
dégoût !
bouche à parler !
une seule bouche avec la parole dedans !
il nous reste plus qu’une seule bouche !
allez allez !
on fait pas le difficile !
plus qu’une seule bouche !
un seul nez et une bouche pour le prix d’un seul !
un tout seul séparé en plusieurs allez allez !
on y va !
on achète !
on se rend possesseur d’un bout de type !
ou une fille !
un type ou une typette à vendre ici tout de suite!
ici tout de suite un présent de type !
la typette en plusieurs !
découpage de type !
nez !
bouche !
cul !
trou du cul avec les fesses pour le prix d’une seule !
une seule fesse ou deux !
les deux seules fesses pour le prix d’un cul avec le trou de balle en entier !
le sexe de la fille avec le cul du mec dedans
ou sans !
le sexe avec la main à branler!
les deux mains pour le prix d’une avec la bite au gars!
une bite à découper en rondelle!
une rondelle de bite qui veut!
qui!
allez allez!
on se dépêche !
un seul homme en plusieurs !
plusieurs bouts de bite pour le prix d’une !


2ème personne :

allons-y allons-y !
vous verrez !
grande solitude !
grand effet de solitude on y va on y va !
on n’hésite plus !
rhabillé pour l’hiver on y va !
allons-y allons-y messieurs dames !
les messieurs par ici les dames par là !
les dames avec elles-mêmes !
les dames entre elles mais d’abord avec elles-mêmes !
et les messieurs qui attendent ici !
les messieurs entre les messieurs qui attendent ici !
allons-y on attend par ici !
un monsieur et une madame dans les messieurs madames !
un monsieur tout seul avec lui et une madame toute seule avec elle !
allez allez !
on y va on y va !
un monsieur qui reste tout seul avec les messieurs !
et une dames qui reste toute seule avec les dames !
toutes les dames qui vont vers les messieurs !
les dames et les messieurs !
une madame par ici une madame par là !
un monsieur par ici un monsieur par là !
allez allez on se sert il fait froid !
on est seul il fait froid !
rhabillez pour l’hiver !
allons-y !
rhabillez pour l’hiver et les messieurs et les dames !
une madame par ici un monsieur par là !
un monsieur tout seul par là et une madame par ici toute seule !
allez allez !
tout de suite tout seul !
rhabiller pour l’hiver !
un groupe de dames qui avance et un autre qui recule !
une avancée une reculade !
un moment de solitude dans le groupe !
un groupe avec tout le monde tout seul s’il vous plait !
un monde tout seul et qui gamberge !
gambergement de messieurs !
gambergement de mesdames s’il vous plait !
s’il vous plait un peu de tenue !
un bon long temps s’il vous plait !
un bon long temps à gamberger s’il vous plait !
un bon moment tout seul et on gamberge !
allez allez !
on y va !
allons-y allons-y !
un groupe qui avance et un qui recule !
le groupe des femmes en avant !
le groupe de ces dames !
le groupe des madames de cette dame toute seule en avant !
le groupe des messieurs de ce monsieur tout seul en avant !
on recule !
on avance !
les dames on avance !
les dames avec la madame en avant !
les monsieur avec le monsieur en avant !
on recule !
on recule s’il vous plait !
un long moment maintenant après la reculade on gamberge !
un bon moment tout seul dans le groupe à gamberger !
le groupe des femmes gamberge plus longuement !
attention attention !
le groupe des femmes gamberge plus longuement !
longue attente !
longue fil d’attente s’il vous plait les hommes !
s’il vous plait ces messieurs vous faites la file maintenant !
longue enfiladre !
gros bouchon à l’entrée s’il vous plait !
allons-y allons-y !
rhabillé pour l’hiver !
allez allez on y va !
les hommes devant !
le groupe de ces messieurs !
le monsieur dans le groupe de ces messieurs !
et la madame dans le groupe de ces dames !
on avance !
on recule !
on gamberge !
allez allez !
allons-y allons-y !
on recule on recule !
ces messieurs reculent !
ces dames avancent !
non, elles reculent !
les hommes avancent !
stop !
ils reculent !
stop les hommes !
stop les femmes !
les femmes avec le groupe de ces dames dedans !
les femmes avec ces dames dans lesquelles il y a madame !
madame avance !
le monsieur dans le groupe de ces messieurs !
le messieurs au milieu des messieurs dans le groupe des hommes !
on recule !
la madame !
le monsieur !
allez allez !
on gamberge plus tôt que prévu allez allez !
un long temps tout seul !
un long temps dans le tas de ces dames à gamberger !
un long temps dans le tas de ces messieurss !
allez madame !
rhabillée pour l’hiver on y va !
allons-y allons-y !

6ème personne :

vous pouvez profiter à l’instant même de stagner !
vous stagner dans votre pensée !
profitez-en !
c’est en ce moment !
vous profitez de votre avantage stagnation pour stagner dans votre pensée !
vous n’avancez plus !
vous pouvez aussi profiter de l’avantage de stagner pour reculer !
vous reculer dans votre pensée !
profitez de l’avantage de stagner pour reculer et enfin régresser !
vous pouvez à tout moment régresser !
tout le monde peut régresser !
il n’y a pas de contre indication particulière !
tout est indiqué !
vous pouvez suivre tout ce qui vous semble bon !
mais vous régressez !
au mieux vous stagner !
vous n’avez rien à perdre !
vous perdrez tout !
vous êtes perdus !
profitez de votre avantage de stagnation !
ou alors régressez !
stagnez puis régressez !
une étape à la fois ou alors le grand saut !
le saut dans le vide !
le saut dans l’inconnu du vide !
le grand saut dans le rien d’avant ni d’après !
rien avant et après moi le déluge !
rien avant et après et rien pour moi ni pour personne !
profitez-en c’est les derniers jours !
les derniers jours avant la nouvelle reculade !
profitez-en !
rien devant ni derrière et après moi le déluge !
vous pouvez réfléchir !
vous avez le temps de réfléchir !
vous avez cinq secondes pour réfléchir !
ou tout votre temps !
toute votre vie pour réfléchir !
toute votre vie qui défile dans les cinq secondes !
mais n’attendez pas !
vous pouvez profiter à l’instant même de l’offre de stagnation !
ou celle de régression totale dans la pensée !
vous pouvez vous débarrasser de votre pensée en cinq secondes !
après plus rien !
plus de pensée !
ou garder un peu à l’esprit que vous avez le temps !
cinq secondes !
et après moi le déluge !
vous avez en votre possession la possibilité de vous déposséder de la pensée !
la possibilité de régresser !
vous pouvez vous attendre à tout !
mais il arrivera rien !
ou si peu !
peut-être un peu plus qu’on pense !
peut-être un peu moins !
vous verrez bien !
on vous préviendra le cas échéant !
peut-être un peu plus que les statistiques le disent !
peut-être un peu moins !
juste un tout petit peu moins ou juste un tout petit peu plus !
on n’est pas fixé !
on régresse !
on régresse doucement !
on souffle et on régresse !
on prend appui sur sa pensée puis on régresse tout doucement !
plus de pensée !
zéro pensée !
zéro degré dans la tête !
on se dit ça !
on se dit on régresse zéro degré dans sa tête !
zéro pointé dans la pensée !
on y va doucement !
tout d’abord on stagne !
on prend appui sur ce qui nous reste de pensée !
puis on régresse !
on stagne puis on régresse !
tout doucement mais sûrement !
on y va !
on laisse couler !
on prend appui sur ce qui nous reste en tête !
il nous reste rien !
on prend appui quand même !
et puis on descend !
on descend doucement !
on a plus rien dans le crâne !
on est vide !
tout doux tout doux !
on fait l’effort de se relever !
on se relève pas !
on reste sur le sol !
on est parmi les trucs du sol !
on ramasse !
on se ramasse à la pelle !
on se fait dessus !
on est la pelle !
on est le seau et la pelle !
on se fait dessus et on se ramasse avec le seau et la pelle !
allez allez !
on ramasse tout !
on javelise !
on prend soin de se vider ailleurs !
on prend soin de s’oublier le plus possible mais ailleurs !
un peu ici et puis beaucoup ailleurs !
on a la possibilité d’être ailleurs alors on en profite !
on est dans un seau !
on est dans la pelle et le seau et on se ramasse !
doucement !
tout doucement on s’étale et on se ramasse !
tout doux !
pas de geste brusque !
on est étalé !
on reste !
on continue de s’étaler !
y a rien qui presse et puis après tout doucement on va pour se ramasser !
on prend la pelle !
on prend des bouts de cervelle !
on ramasse les bouts de la cervelle par terre et on met dans le seau !
tout doucement !
on n’est pas pressé !
personne viendra nous dire !
zéro degré !
zéro attitude !
zéro dans la tête !
on y va doucement !
on stage !
on est avec le balais et on ramasse tout doux !
doucement on ramasse !
on se vide et on se ramasse s’il vous plait !
on fait ça ailleurs !
on est mieux ailleurs !
on le fait ici mais on est ailleurs !
on stagne !
tout doucement !
on stagne et on régresse tous ensemble !
tout le monde en même temps !
on y va on stagne !
on stagne tout le monde !
tout le monde stagne dans sa pensée et après on régresse !
tout le monde ensemble !
tout le monde régresse et enfin tout le monde s’étale par terre !
ailleurs et par terre !
sur le sol !
on est ailleurs !
tout le monde dans le seau en même temps !
tout le monde dans le seau et tout le monde est ramassé !
tout le monde dans la pelle et enfin dans le seau allez allez !
on y va !
tout le monde est dans le seau !
tout le monde ensemble allez on y va on trempe !

4ème personne :
un seul !
un seul et une seule !
allez allez !
un seul et une seule ne vont pas par un !
allez allez !
on y va !
on va par un mais on n’y va pas !
allez allez !
un seul et une seule on n’y va pas par quatre chemin !
allez allez !
un seul avec son tout seul et une seule avec sa toute seule allez allez !
on y va !
on n’y va pas !
allez allez !
un seul et lui et elle et son seul à elle !
elle seul et lui avec son seul à lui !
et elle son seul à elle !
elle avec elle seule et lui !
allez allez !
on y va on y va !
on traîne pas s’il vous plait !
s’il vous plait pas de malentendu !
malentendu entre nous s’il vous plait !
un seul et une seule !
je voudrais être seul !
oui tout de suite !
s’il vous plait oui tout suite !
quelqu’un avance et dit je voudrait être seul !
oui tout de suite !
je voudrais un moment de solitude s’il vous plait !
oui oui tout de suite !
c’est pour vous seul ? oui tout de suite !
je voudrais avoir quelqu’un tout de suite et tout seul !
je voudrais rester seul avec quelqu’un !
mais quelqu’un tout seul !
il est tout seul dans la pièce !
oui tout de suite !
on vous fait ça allez allez !
allez tout de suite quelqu’un tout seul tout de suite !
allez allez !
on n’hésite pas !
on y va !
on y va seul !
allez allez !
quelqu’un qui vient tout seul !
allez allez !
quelqu’un qui vient qui veut être seul allez allez !
on n’hésite pas !
quelqu’un qui vient qui dit je veut être seul allez allez !
on n’hésite pas !
tout de suite seul !
oui oui !
on fait ça tout de suite !
madame ou monsieur !
un monsieur s’il vous plait tout de suite seul !
avec la madame !
la madame elle est venue toute seule ?
tout de suite seule ici !
ici avec le monsieur ?
le monsieur tout seul s’il vous plait !
s’il vous plait j’avais demandé à être seul !
oui oui tout de suite !
allez allez !
la madame et le monsieur ici tout de suite et tout le monde tout seul !
allez tout le monde ici tout de suite ici tout seul allez allez !
tout le monde ici et tout le monde seul !
le monde entier tout seul allez allez !
le monde entier qui veut être seul !
oui oui !
tout de suite allez allez !
on y va !
on n’hésite pas !
le monde entier tout seul on n’hésite pas !
on y va !
on est tout seul on n’hésite pas !
on y va on est seul on y va !
allez tout le monde !
le monde tout seul on y va !
tout le monde est seul on y reste !
tout le monde veut être seul !
oui oui ici tout de suite !
tout de suite on n’hésite pas le monde entier tout seul et moi dedans !
moi dans le seul avec tout seul et le monde allez allez !
on y va !
le monde entier tout seul et moi dedans !
moi dans mon seul avec le monde autour ou dedans !
le monde autour du seul ou le monde dedans !
le monde seulement dedans et moi tout seul on n’hésite pas !
le monde et moi tout seul dedans ou dehors !
moi hors de moi ou du monde !
le monde hors de lui et en moi on hésite pas !
monsieur et madame avec le monde et moi tout seul on y va !
allez allez !
moi dedans ou moi dehors et le monde sans moi ou avec on y va on hésite pas allez allez !
allons-y allons-y !
grande solitude !
grand effet de solitude on y va on y va !
on n’hésite plus !
26.12.09 00:03


EXERCER SA VIE PARAIT IL C'EST EXERCER UNE PRESSION SUR SA VIE IL PARAIT JUSTE CE QU'ELLE PEUT RECEVOIR POUR PAS QU'ELLE PÊTE PARAIT IL C'EST A DIRE PAS GRAND CHOSE CHACUN SON RYTHME; CHACUN SON RYTHME HEIN CHACUN SON RYTMHE HEIN, HEIN QU'EST CE QUE T'EN PENSE TOI, CHACUN SON RYTHME HEIN T'EN PENSES QUOI C'EST çA NAN C'EST çA HEIN CHACUN SON RYTHME çA TE VA çA



c'est l'histoire de deux jeunes enfants et un jour la maman, elle avalle des cachets et elle descend au pied de l'immeuble pour mettre les enfants dans sa 2CV pour les emmener chez leur tonton pendant qu'il est encore temps et crotte de bique elle s'endort au volant avant de démarrer. alors les deux gosses ils restent dans la voiture et ils attendent. y parait en tout cas.
alors l'histoire commence ici en fait parce l'histoire c'est un long film où on voit à la suite une série de plans subjectifs muets à travers les vitres de la voiture. et un moment on se rend compte que y a un hérisson qui traverse le bac à sable. mais les enfants sont bloqués dans la voiture et peuvent pas aller voir le hérisson. en fait le petit il a même pas 3 ans et la soeur elle doit avoir 5 ans. alors c'est hyper tordant parce que dans le film on voit que les enfants ont complètement oublié la maman qui est endormie sur le volant de la 2CV et qu'ils se marrent parce que le hérisson renifle un peu tout. et alors pendant qu'on voit tous ces plans subjectifs, sur les alentours du parking, on entends les enfants qui s'émmerveillent de voir le hérisson s'interresser au bac à sable de l'immeuble qui est leur bac à sable où ils jouent. Et alors au bout de je sais pas combien d'heures de film, on se rend compte qu'en fait le hérisson tire un traineau. nan en fait c'est plutôt la petite fille qui crie au hérison "s'il te plait ça nous arrangerait si tu tirais un traineau, et ça nous arrangerait aussi si tu pouvais faire des cabriolles et des saut périleux steupl hérisson, parce que là y a mon petit frère qui a besoin d'un souvenir original précisément . Si tu pouvais faire ça pour mon petit frère ça serait sympas". alors le hérisson il commence à faire le clown et le petit garçon comme ça il est en plein dans sa tête, il nage au fond de sa tête et la grande soeur trouve ça cool que son petit frère reste perché dans sa tête. Alors au bout de je sais pas combien de temps d'heure de film en fait comme la maman on sait pas bien si elle va s'en remettre, parce qu'elle a la tête au travers du volant, ben la grande fille elle commence à demander au hérisson d'aller chercher son tonton parce que il commence à faire super froid dans la bagnole. et alors comme y a plein de buée sur les vitres au bout de quelques heures le film devient ultra abstrait. et le petit garçon fait tout un tas de dessins sur la vitre mais il commence à faire moite dans la 2CV. et d'un coup on entends une voiture arriver en trombe sur le parking, il parait, et là d'un coup on entends la voix du tonton il parait que y a le tonton qui arrive avec sa golf et qui les sauve tous les trois. Et alors la grande soeur elle regarde le petit frère et elle lui dit " t'as vu le hérisson comment c'était tordant, t'as vu comment on s'est bien marré. allez fouchcri fouchcra ferme les yeux, allez hop le hérisson, hop
fouchcri fouchcra. et alors la grande soeur et le petit garçon ils se transforment en pierre toute craquée. et la grande soeur elle essaie de rammasser tout les morceaux avec les bouts de bras qui lui restent et elle remet le petit frère à peu près comme il étati avant et elle essaie de rigoller avec sa bouche qu'est sous la voiture et elle sert bien fort ses morceaux de bras autour du petit frère pour qu'il soit présentable quand sa maman va se reveiller. et alors ils vont acheter des tartelettes aux myrtilles avec leur argent de poche pour remonter le moral de la maman et la maman quand elle ouvre la boîte de tartellettes elle sent bien que y a une couille et paf elle devient toute molle et elle tombe sur son lit et elle sait pas quoi dire alors la grande soeur elle remet les tartelettes dans le frigo et elle dit à sa maman t'inquiète on va regarder la télé et alors ensuite dans le film la grande soeur et le petit frère c'est un tas de pierres tout mélangé sur leur lit, c'est un gros tas de caillasses qui regarde la télé et pis alors dans la nuit comme la télé est encore allumé la maman se dit qu'il faut aller l'éteindre alors là on voit la maman rentrer dans la chambre et on se rend compte que la maman s'est transformée en un gros prisme en cristale transparent ce qui fait que on se rend compte qu'elle voit pas que ses enfants sont en fait complètement craqués de partout parce que le prisme en cristale passe juste devant l'objectif de la caméra et recompose plus ou moins c'est vrai la gueule des mômes. en gros merde. faites pas chier. bibi
fais pas chier connasse, ta gueule connasse

en fait j'avais oublié l'autre fois mais c'est aussi que c'est difficile de raconter tout ça , c'est intéressant mais c'est difficile, pour la compréhension je veux dire, que un moment au moment le plus apaisé de l'histoire dans la voiture, au moment où le hérisson fait le cirque avec son traîneau et que le petit garçon est le plus absorbé, ben y a le père des gamins qui ne vit pas avec eux, le père des gamins arrive dans une bagnole d'amis à lui sur le parking en question . mais c'est sauf que c'est pas lui qui conduit parce que en fait il est défoncé au LSD parait il et allez savoir pourquoi ses copains ils l'amènent faire un tour sur le parking, si pour le calmer en fait parce qu'il est en train de se faire un mauvais trip avec ses enfants et qu'il souffre tout particulièrement de ne plus vivre près d'eux.et le LSD semble exacerber ce sentiment de perte et ses amis considèrent que cela l'apaisera de venir faire un petit tour sur le parking du hlm où vivent ses enfants et son ex femme. là après qu'on m'ai raconté ce petit bout d'histoire sensée se greffer au reste ça me fait penser à une boucle parce que en fait la voiture du père en fait ne fait que passer, elle entre pas en contact avec tout le reste et le parking en question c'est un espace ultra important comme qui dirait une table, tout bonnement, s'attabler, une table entre l'espace de vie de la famille monoparentale qui vit dans le hlm et le père défoncé au LSD qui est conduit sur le parking. une table pis moi je fais joujou avec des voitures dessus. c'est sauf que un parking en plus c'est inondable . donc en gros faut imaginer un moment dans l'histoire une sorte de voiture fantôme avec un père en souffrance dedans défoncé au LSD qu'est amené là et qu'on verrait passer à travers une des vitres embuée de la 2CV. En fait dans le même plan on aurait le gamin complètement absorbé, le hérisson avec son traineau, la tête de la mère enfilée dans le volant, et dans un autre endroit de l'image la bagnole du père qui vient faire une boucle sur le parking pour renifler ses enfants qui lui manquent à fond.


alors dans la suite après fais pas chier connasse, ta gueule connasse, la grande soeur part toute seule sur un bateau sans rien demander à personne comme bonniche pour une famille de voileux plein de frics et elle est obligée de prier pour se faire débarquer sur une île du Golf du Mexique parce que le chef de famille arrête pas de la tourmenter. il la laisse sans un rond sur l'île et elle finit à San Fransisco avec des junkies où elle se came à l'héroïne et pendant ce temps là le petit frère il passe pas mal de temps dans la maison de son grand père maternel qui est sur une sorte d'île ménagée par deux bras de rivière. et donc il a dans les dix onze ans et il se promène tout seul sur l'île et il passe ses journées avec sa ligne, il erre complètement, il va dans l'ancienne forge et il fabrique des quilles en bois avec un tour à bois hyper dangereux. mais le grand père il le laisse bricoler. et donc des fois il prend un vieux canoë bleu tout pourave et il fait le tour de l'île pour tromper son ennui. bon et donc un soir pendant que le gamin dort chez le grand-pêre maternel, y a son père qui débarque en pleine nuit avec un copain babacool parce qu'il a besoin d'une enclume pour frapper les prénoms. parce qu'il vend des bracelets sur les marchés. et donc ils arrivent devant la maison et ils vont voler l'enclume du grand-père maternelle pendant que le gamin est dans sa grande marmite de rêves de poissons-chat et de goujon.
23.11.09 12:18


Fwd

MATIAS SEPOSIB POR DIR SARL DI APEL MUA LA ASISTANT ATND LA RIPONZ A MIDI JONA AN PROBLEM SITUPLE MERSI JENAPA CREDIT
23.11.09 09:10



de Charles Pennequin
Toi tu fais parti des gens qui ces derniers temps me disent tout comment que je dois pas faire, et pas répliquer et faire, et répliquer pas, et comment faire pour bien vivre écrire dessiner. Moi je cherche la sortie par le dessin comme par l'écrit, c'est du même tonneau, c'est trouver l'écrit dans le dessin et musiquer avec la parole. Je m'en fous de la spécialisation, du théâtre et des mises en bouche, toi tu me dis comment moi je dois pas me répéter, mais on est tous des répliquants, on a tous la réplique à être, on veut tous être! Tous on fait dans le même tonneau, qu'est-ce que ça peut foutre. Il y a pire ! Il y a des gens qui voudraient que je me taise carrément, comme celle-ci qui dit que je "pille" les trésors d'un autre ! voire tel artiste qui me dit que ça a déjà été fait, et l'autre encore, qui dit que je parle trop. Ben oui, je parle trop et ça a déjà été fait et je me répète. C'est parce que je suis vivant. Tous les jours je bois mon café et je m'étrangle pareil. Et tous les jours tout à été dit et fait et moi je dois vivre avec ça et ça m'importe peu, car rien n'a été fait non plus : je veux dire personne a encore désintégrer l'humanité entière. La modernité a pourtant inventé la désintégration et le pouvoir de museler. L'humanité a inventé le moyen de se taire, c'est pas dépassable ça, plus indépassable que les théories Situationnistes qui ne servent plus qu'aux journalistes branchés. La modernité a tout fait dans tous les sens, et les horreurs indépassables qu'on voudrait dépasser pour se mesurer l'égo aux plus grands de l'Histoire. Et pour ça on a inventé la post-modernité et la post-modernité se retrouve jamais mieux que dans son langage de faux-cul. Plus faux-cul encore que la post-mordernité tu meurs, car les carnages continuent, il n'y a pas de trait dans l'histoire, l'histoire continue son travail, et la modernité et la post-modernité se tiennent fort la main. Les post-modernes se voudraient être exlus tout en étant aux postes de commande. Dans la post-modernité il y a toujours la trace des charniers, ça n'a pas changé, et il y a toujours la même menace, une tonne de bombe par habitant et les artistes se la pète post-moderne. A quoi ça nous servirait de servir et de faire à dessein alors ? à quoi ça te sert de faire la fine bouche ? il y a des traits qui même dans la redite disent ce qu'il en est de la merde dans laquelle on est et qu'on va pas se boucher le cul avec les postures pour autant. pourquoi on se boucherait le cul de postures, alors que le langage partout semble tout plomber, et les fausses paroles battre leur plein comme jamais? je te le demande. De toute façon je vais continuer, et dans le dessin, et dans l'écrit, et dans la vie, et aussi pourquoi pas tiens! Musiquer ! eh oui je vais finir par faire ma musique pas seulement dans les mots, et filmer aussi, tout ! du moment que ça pense, que ça traverse, que ça ... que ça... du moment que ça trouvaille à traverser le trait ou l'image ou le mot, la lettre, et que ça tremble, c'est ça qui importe, tout foutre en l'air, se débarrasser et déplomber. je vais réinventer le théâtre, déjà je le réinvente, et pas seul, pas tout seul, je crois pas en un moi, mais en plusieurs, plusieurs têtes qui avancent qui dessinent écrivent musiquent et gueulent pareil. il y a à réinventé tout, et l'art et l'amour, tout. c'est pas nouveau. mais c'est au goût de mon jour à moi, de réinventer des manières d'être. et ça il faut pas être seul et pas se bouffer le nez, bouffer le nez de l'autre mais prendre et s'inventer avec, continuer à créer et s'inventer en plusieurs, à plusieurs. comme si tous ceux qui dans les artistes dernièrement m'avaient parlés, c'est comme si ils me disaient de fermer ma gueule, alors que c'est à eux maintenant de l'ouvrir. C'est à eux et à moi, et à nous.
28.10.09 23:29


JE VAIS D2VERSER TOUTE MA CL2 USB DANS TON CUL SI 9A CONTINUE §
28.10.09 23:04


A.C HELLO

Et donc vers une heure du mat assez brutalement, j’ai senti comme un assez franc mouvement de perte de confiance, je sais pas, tout le monde s’ankylosait brutalement, et brutalement devant le petit épicier, ils ont jailli comme des bombes depuis l’égout, ils nous ont ramassés en moins de deux, on se chiait dessus assez clairement d’ailleurs, inutile de t’le préciser, donc moi voulant bien faire, ben j’en ai tordu un, mais – et ce qu’on savait pas – c’est qu’ils repoussent de plus belle quand on les tord, et donc il s’est mis à pousser mais genre il était deux fois plus haut, donc là j’ai appelé Stéphanie que je ne voyais plus dans l’amas nauséabond, j’entendais des cris, il y avait de la fumée et beaucoup de kerozen, je me disais que Stéphanie était morte ce qui était pas plus mal vu la conversation qu’on venait d’avoir, et là au milieu de deux d’entre eux j’ai aperçu Matthieu qui se débattait comme une tulipe en fleur, donc moi j’ai réussi à m’échapper – et je peux te dire que j’ai pas demandé mon reste hein, ni leurs restes hein hin hin – nan franchement c’était dégueulasse, immonde, tout était complètement déprimant et moi tu sais j’aime pas les trucs déprimants hein, ça va bien deux minutes quoi, la pauvreté, la mort, bref, donc assez brutalement j’ai trouvé un chemin d’éclaircie, enfin une éclaircie, enfin tu vois quoi, et je me suis faufilé et j’ai réussi à m’extirper de cet enfer, mais sérieux je m’en remets pas encore et là il est quatre heures du mat et j’ai de nouvelles de personne. Donc ce serait sympa si tu pouvais me rappeler parce que je suis tout seul chez moi et inutile de te dire que je flippe ma race mais genre d’une façon assez brutale. Et là je t’ai laissé déjà deux messages. Et ce serait vraiment sympa de me rappeler. Si jamais tu dors, et que tu te réveilles tôt, tu peux même m’appeler tôt hein, ça me dérange pas. Je suis vraiment désolé de te déranger, je sais que t’es avec Sophie hein
21.10.09 14:41


8.6.09 12:21


FW: gustav

FW: "Sinon tout va formidablement bien ici, si t´as besoin de camion, tracteur, drogue, une porche ou des supers fringues tu n'as qu´à venir maintenant avant que tout soit vendu. Nous, les islandais jettons quelques oeufs au parlement mais bientôt ça va être les cailloux, sinon les gens sont drôlement calmes."
26.1.09 09:10


8.6.09 12:40



Rep: FW L'informel pauvre nous envahit l'informe morcelé attroupement mon pauvre autrement dit, NON ? manger des mandarines tétons propres sucrine apaisée en épaisses couleurs alterne bleu et rouge vif nulle part

Vainde saoule, dune, verge, ici on connait pas , plutôt on cale cru paupière placée sur le haut des monts on marche coude à coude placé contre côte (côte contre côte) je vis à l'hôtel m'efface ici à l'eponge et dans le confort je ne peux pas me permettre d'être dépaysé, c'est à dire l'informel pauvre m'envahit parenthèse j'achète du Toblerone ne vais ni aux putes et je ne saute pas sous les tramways je bois de la tsintao et m'empiffre de sandwichs à l'hôtel, et je relève de terre aussi une anonyme suisse qui bute au rebord d'une margelle , je lui calme ses nausées comme je peux quant aux élèves je leur ai plaqué mon savoir à la gorges et il me chatouillait pendant ce temps de dire des sotises
en bois flaire innocent logique du moins en grains logiques oh et pis crotte enfin en grains flaire alignés , j'y arrive pas, je voulais juste dire en grains logiques (relatif au mazoute) ça n'empêche il pleut a seau depuis le premier jour
26.1.09 12:11


8.6.09 13:20


8.6.09 12:33


ON VOUS SOUILLE L ECOUTE





ON VOUS SOUILLE L'ÉCOUTE JEUNESSE CROULANTE LES RENVOIS DE BOULET TRANSFORMEZ LE NOIR EN TACT EPEPINÉ EN ROUGE VERT TA GUEULE SOMBRE ORANGE ET RALLUMEZ TOUT SUR TOUT VENTILÉS MASSIF NOS VISAGES. DORMEZ RAYON DEBOUT !!! ET BLEU POSÉ PAUPIÈRE SUR VOTRE PULVÉRISER CORNÉE TA GUEULE LA TENDRESSE QU'ON A DANS LES BRAS EN FRÈRE FRUIT POUSSER LE RAI VERT ICI INFECT BRAS OUVERT BLANC AVEC OU SANS TRACE VIDE NON FACILEMENT REFERMABLE ENCORE EN FRÈRE MAIS CARABINÉ MASSIF FOUDROIE BOIRE CINQ SEPT LE MIRACLE DANS L'OEIL SEPT CENT LUMINOSITÉ REPTE HARD AU SOL ON S'ÉVENTE DANS L'ORIGINALITÉ A SE FORMER À L'ENTRETIEN : COMMENT L'ÉVENTRER / LE POT TORSE LE MUSÉE QUI CRIE ADOPTEZ-VOUS LE CORPS MINUSCULE
18.11.08 14:00


encore un matin (t le travail. Et les parents. Et les études. Et les potes. Et l'amour. Et les fring


es fringues. Charles Pennequin, c'est le poète. Marie-Noëlle Boutin la photographe
5.11.08 22:19


Un conte pour jeunes gens


c'est l'histoire d'une jeune fille qui a des très belles lèvres mais qui se heurte au vide en fait
elle aime à se heurter au vide au presque rien en fait et un jour elle se rend chez son assistante sociale et elle parle de son heurtement précoce à la mort elle dit je parie que ma mort sera précocément heurtée que dans ma vie molle je vais finir par une mort heurtée
mais pourquoi donc madame dites vous cela lui dit l'assistante sociale mais parce que là en ce moment je devrais me heurter à bien des choses et je me casse en courant voyez je suis en train de me casser en courant là et je pense que je cours vers un heurtement précoce à la mort, alors elle dit voyez quand je parle j'heurte heurte heurte heurte heurte heurte excusez moi je tousse beaucoup en ce moment j'heurte heurte heurte heurte oh ben décidément j'heurte quelque chose quand je parle, ma parole se heurte à vous par exemple n'est ce pas ? vous croyez pas que ma parole se heurte en vous ? vous croyez pas que quand je vous parle ça s'heurte en vous, vos organes se heurtent
Nan mademoiselle, je crois pas ça, je crois que ça se fracasse plutôt je trouve que ça se fracasse en moi votre parole, ça se fracasse directement en moi je dirais même, même que ça touche à mes organes et que en vous recevant dans ce bureau j'ai votre parole qui se fracasse contre mes organes, ça m'impacte
Et alors ce qu'il se passe en fait au bout d'un moment c'est que la bouche de la fille en question qui pense que ses paroles se heurtent en l'assistante sociale s'ouvre et de ses belles lèvres coule de l'eau,
discrètement coule à ses lèvres
et elle dit
vregarvdez mves vlèvres mve vmentent aujourd'hui, voyez toute cette eau qui me coule des lèvres, ça veux dire que mes lèvres me mentent aujourd'hui,
et pendant ce temps il y a le vigile du centre social qui est assis dans le couloir et qui entends toute la conversation
et l'assistante sociale dit vous savez j'aimerais vraiment faire couler un peu de cette eau dans ma propre bouche, pour palper votre salive, au goût je vous dirais si elles mentent vos lèvres aujourd'hui
alors la fille se lève et se penche au-dessus de l'assistante sociale qui s'agenouille à ses pieds et lui prend les seins en passant et avale l'eau qui lui coule des lèvres
après quelques minutes l'assistante sociale dit tout haut "ouai c'est vrai ça sent le sperme, y a un légers goût accent circonflexe de suprême également accent circonflexe" et elle interpelle le vigile "eh superman ça me rend complètement parano que tu restes assis là, tu veux pas dégager,mais je vois pas bien pourquoi alors vos paroles se fracassent en moi, j'arrive pas bien à lire là dedans "
boua j'sais pas m'dame
boua savez m'dame, un jour j'ai rencontré un pépé qui m'a dit vous êtes une donneuse d'organe vous y a pas de doute. faite gaffe à ce que vous dites parce que chacun de vos mots va être transplanté au corps d'un vieux croulant comme moi, j'ai jamais vu de la parole aussi déprise, vous êtes d'une pureté textuelle bien innocente madame, vous êtes bien innocente ma petite, rentrez donc chez vous avant qu'il ne vous arrive malheur et essuyez vous donc la bouche et clignez pas des yeux comme ça vous allez vous abîmer les paupières, vos reins fonctionnent-ils toujours de la sorte jeune fille?
10.11.08 18:33



on s'a les peaux du cul

6.11.08 09:26



ça tombe bien
parce que j'ai plus rien dans les pattes là plus une goutte d'essence
moi les odeurs de prunes écrasées m'affole les lèvres
j'ai beau brancher mon crâne alentour
c'est bien de prendre sa voix la plus rauque de coller au short à cette forêt de merde
sac à bordel
la touche de contact
on est la troupe dextre
empressé loyale qui a une idée fixe
faire écoeurer au goût excessif déphasé en quadrature torse
troupe dextre à flaire borgne
il est comment notre flaire
l'oeil terne et fermer un oeil pour viser droit
façon d'utiliser les mains troupe dextre jetée ensuite
un mental fort (échouer)
les dehors baaahhh les dehors et alors hein

très vorace, à la morsure rageuse
23.10.08 15:37



laptop dance
LUCILLE CALMEL
29.8.08 11:11


et alors la maman elle sourit de ses enfant elle sourit de voir ses enfants qui jouent et beurk de la peinture lui coule de la bouche elle éclate de rire comme une vielle baudruche et schplaf des litres de pots de peinture sur le canapé elle rit comme tout et ça se voit parce que ça gicle de peinture partout autour parce qu'elle rigole sur la grande baie vitrée elle dégobille de rire et du coup elle va au docteur et elle dit son mal elle dit qu'elle déborde de peinture c'est-à-dire que voyez et schplaf elle crache à la gueule du docteur au moins cent litres de peinture elle rit au nez du docteur il est plein de peinture et alors elle sort en rigolant et elle en fiche partout dans la salle d'attente en passant tellement ça la fait rire elle a de l'écume de peinture qui lui sort de partout son nez et ses oreilles elle dit nan s'il vous plaît faites moi pas rire s'il vous plaît monsieur faites moi pas rire arrêtez nan s'il vous plaît et alors elle mange des soupes parfumées du coup comme remède même des soupes empoisonnées pour arrêter toute cette peinture qui va avec son rire mais elle rit tout autant et elle crache encore plein de peinture et alors le docteurr il la rattrape dans le couloir pis il dit mais qu'est ce qui vous permet de penser que vous riez nan moi j'entends aucun rire dans tout ce bordel nan moi j'entends aucun rire du tout vous faites fausse route il y a que vous qui croyez que vous rigolez c'est pas ça rigoler rigoler c'est faire ah ah oh oh c'est ça rigoler qu'est ce qui vous fait dire que vous rigolez moi je rigole ah ah oh oh mais vous nan vous prenez la peinture qui vous coule de la bouche et des oreilles pour du rire mais nan c'est que de la peinture vous collez de la peinture partout et vous prenez ça pour votre bonne rigolade depuis que vous êtes là je vous ai pas vu rigoler une seule fois vous avez des litres de peintures qui sortent de partout mais mais c'est pas du tout des rires et en fait au début ce qu'il s'est passé c'est que un jour où elle allait au plus mal elle fait la rencontre d'un super beau gars et alors au soir de leur premier rendez-vous donc ils se retrouvent tous deux en tête à tête au restaurant et elle est heureuse comme tout surtout que là ça a l'air d'être du sérieux et alors ils parlent un peu et lui il est tellement beau que elle se met à rigoler et schplaf elle dégobille 150 litres de peinture sur le jeune homme et là il se met je vous dis pas à engueuler le serveur d'avoir tout renversé son plateau sur lui et il se met à le traiter avec le plus grand mépris il lui dit sale chien et des tas d'insultes et pendant ce temps là la maman est aux anges et elle rit elle rit et elle fiche de la peinture partout sur le visage du jeune homme sur sa tête et tout partout sur lui et sur ses mains son pantalon et sur ses chaussures et lui il continue à traiter le serveur alors voilà ça continue comme ça pendant toute leur vie et elle a toujours un peu de peinture qui lui coule de la bouche et son ami il lui donne parfois un mouchoir pour s'essuyer la bouche avec
28.8.08 12:15


 [page précédente]


Antoine Boute
Avec de la virulence dans les jambes des uppercuts debout dans la nuit on y va on avance des corps sortent de la brousse doucement il y a que l’on travaille oui travaille le rapport au corps à la ville de la ville au corps et du corps à la brousse pampa viande en forêt c’est nous on gueule on mange on mange et le feu nous amuse on progresse direction ville et villages les poubelles sont copines pour nous les poubelles nos copines nous avons au cerveau la vue troublée par les crasses les rebuts allez nature parmi nous allez on avance on plante se plante les pieds dans de la terre ça avance genre débauche musclée hein aujourd’hui parmi nous hein là ce soir on patauge au soir au soir tard dans la nuit le chaud les muscles la noirceur bien fard bien fard noire chaude hein cette nuit parmi plantes fougères ronces et orties hop stop là maintenant on s’écroule un moment un moment chaud éponges noires muscles dans la tourbe ici on s’écroule peinards fatigués mais contents je dois dire contents d’être en branle en route et contents vers la ville on regarde on ouvre des bouteilles on s’écroule mais pour rire et bouteilles on se tracte auto-tracte la gorge en faction des gingembres plus blanc alcool blanc très fort plus racines genre trash bizarres plus chenilles d’un certain style qui nous donnent la pulsion de sang pour l’hépatite donnée au cosmos blam barbouillée cosmos barbouillé de pluie de nos sangs en gorge là pulsé hop cosmos hop racines hop trash bizarres plus chenilles spéciales trempées dans nos alcools forts ce qui nous intéresse question rapport du corps à la nudité de ville en brousse nature en forêt blam la vulve de la vie s’arrose là on sent ça d’un coup la vulve de la vie gonfle sèches saccades en réel intérêt bang cosmos haha rigolé de pluie vue de la pluie dans les nerfs nerf bang optique on voit on regarde on s’ouvre l’œil à la noir noir noirceur chaude oui on s’ouvre oui le regard à la viande nue de la ville là en face on souffle on s’avance on s’avance vers les corps là tassés ce qui bien sûr nous intéresse voyez-vous nous arrange ce cosmos géographique de vos corps vos corps là en ville tassés et organisés ha mes amis nos amis citadins nous avons nous beaucoup d’amour à donner pour vous c’est triste sifflé et à dire oui à dire dire en gorge en replis de sons de nos sons en marchant dans la pampa des forêts haha on rigole ouais on rigole on se demande bien où nos avancées vont mener là vraiment vraiment là maintenant qu’on s’approche de la ville là ville dans la nuit.







Cécile Richard

Papa Pee
armé d’une mitraillette
belle mitraillette son arme
mitraillette crépite
bien plus belle ainsi
dans le ventre
mitraillette en action

l’action
il ne m’a pas tué
coup nul
Papa Pee
une mitraillette à la main
coup nul
coup nul

merde
avoir fait
tatatatatatatata sur le fils de chienne
puis relevant
sa mitraillette
est mort
c’est du beau boulot

au moment de sa mort
partout
le canon de son
arme
arrêtez les frais
arrêtez les frais
ta gueule Sam
 



saisir une arme
me zigouiller hein
tu rigoles
tué aussi
face contre terre
me faire du mal
s’amène et
fait de la bouillie

tout ce que nous voulons
ces peaux là
cinq cents peaux
mille peaux
aussi dégonflées qu’une peau
de saucisson
peaux de choix
ces peaux

ça y est les gars 
Papa Pee
son sourire nul
fait semblant idem
la mitraillette
le type Mike
se pisse dessus

l’odeur comme celle
de la vieille
vieille odeur aussi
se marre
Papa Pee
laisse crever
dans sa pisse
crie l’autre

le gars
un peu gros
une surcharge
a troué la peau
de celui qui pisse
pisse encore
et merde
l’odeur merde

Papa Pee
jamais peur
chacun sait ça
chacun son arme
prête à
on rigole bien
hein
tatatatatatatata
ensemble les gars

et le type
un autre mort
est-il vraiment mort
face contre terre
c’est maintenant
récupérer la peau
sa peau
un bon prix





le dépecer
double crime
vas-y toi
c’est son tour
ensuite
le rouge partout
au bord des yeux

goût dans la bouche
goût rouge
Papa Pee
adore
le crime rouge

une mort à prendre
facile
belle peau de type
tanner la peau
Papa Pee lave
la peau la pisse

sale odeur
Papa Pee tanneur
de métier
tanner du type la peau
de qualité
supérieure
tannez-moi ça
tatatatatatata

marre les gars
des vieilles peaux
chercher la mort jeune
les petits garçons
6, 10, 12
ans
primaire

juste les peaux
douces de filles
les petits garçons
juste les peaux
de lait

pas comme l’autre
pas le bouffer
pas de japonais
ici
dit Papa Pee

et ces gars
une sale odeur
de pets
panique
odeurs de
pets de femmes
les gars

colère de
Papa Pee
lâcheté du type
fils de sa putain
engrossée par
ce salaud

fils de chiennes
dit Papa Pee
tirez-vous
tirez-vous

Papa Pee saisit
sa mitraillette
la belle
son arme
mitraille bien
toutes les peaux
trouer
le type





la passoire
Papa Pee
dit la passoire
disent les journaux
collection de
trous
à prix d’or
pas du plomb

dans la peau
du trou de la mitraille
rafales
tatatatatatatata

puis tanner
les jeunes
peaux de garçons
trouées

douceur de filles
ces peaux
3 garçons
6, 10, 12
ans
le bonheur

Papa Pee
tanneur de
métier
habile de ses
mains

de mitraille
oui la belle
de dépecer
de tanner
ces jeunes peaux
de bonheur
gorgées

sans les gars
lâches
fils de chiennes
bâtards
seul
Papa Pee
son sourire nul
du beau boulot

Papa Pee
dit la passoire
tanneur de métier
dit le flic

les corps dépecés
des marmots
le sale boulot
le flic
lui faire la peau
à ce salaud

Papa Pee
lui trouer
la peau
avec ta mitraillette
la belle
je vais trouer
ta sale peau

Papa Pee
en cavale
nom de dieu
faire vite
plus vite que ça
une cavale
aussi vite
qu’une rafale

si vite
tatatatatatatata
puis les pneus
tatatatatatatata
l’accident
tatatatatatatata
amochée
la passoire
fuite

vite fait
cavaler
pas moisir là
se débiner
plus vite
et qu’ça saute
plus vite
qu’une rafale
de belle
mitraille

pas s’engourdir
courir
et décharger
dans le même temps
dégommer

sur le passage
une famille
gênante
la belle
famille

dégommer
tatatatatatatata
plus vite que ça
les belles peaux
blondes
pas le temps

tanpis
se faire la belle
pas la peau
d’une belle famille
se tirer

flic
déboule
tirer une balle
dans la peau
de Papa Pee
te faire la peau
hurle le flic
saleté de tanneur

hurle le flic
j’aurai ta peau
Papa
Papa Pee
trou à la jambe
sa douleur
tatatatatatatata

te faire la peau
de pourriture
de flic
hurle Papa Pee

et sa fuite
ralentit
la guibole
de tanneur
claudiquant
habile de ses
mains

dans sa tête
tatatatatatatata
le trou rouge
vieux tanneur
usé

serial killer
de peaux
belles peaux
exposées
chez Papa Pee
dans sa tanière
de tanneur
centaines
de peaux

tannées
trouées
marquetées
fraisées
travail manuel
travail soigné
artisan
du bel ouvrage

puis Papa Pee
dit la passoire
sur une jambe
a troué
la peau

sale peau
d’un sale flic
de sa mitraille
tatatatatatatata

je t’ai crevé
hurle Papa Pee

puis coffré
verrouillé
cuit le tanneur
au trou

sans sa belle
mitraillette

oh ma mitraille
la belle
tatatatatatatata

dans sa vieille
oh sa vieille
peau
va crever.
chpennequin




là c'est la rubrique documentaire "pampa" je pense virgule vu le décors ou alors ça peut être aussi "merde pablo bouarf fait pas le con allez" bouarf





SCÈNE I

VOTRE HEURE
AU LIT
LE FROID COEUR
FACTION
SOURIS
UN MORCEAU
UNE MINUTIEUSE VEILLÉE NOS REGARD
VOS OREILLES DEUX NUITS
CETTE ÉTOILE PARTIE DU CIEL LA CLOCHE
LABOURÉ LA PEUR
PÂLE
MES PROPRES YEUX
L'ARMURE LE SOURCIL SUR LA GLACE EN TRAINEAUX
DEUX FOIS DÉJÀ CANONS DE BRONZE MUNITIONS PRESSES LA SEMAINE LES TERRES FRONTIÈRES LES VIVRES ET LA PAYE NOS PRÉPARATIFS NOS POSTES UN ATOME LES TOMBEAUX CRIS RAUQUES DES QUEUES DE FLAMME ROSSÉES LE SOLEIL L'ASTRE NOS CLIMATS LA PASSAGE UN SON UNE VOIX PERTUISANE L'AIR COUPS LE COQ LE CLAIRON LEUR RETRAITE LA MER L'OISEAU SON MANTEAU ROUX COLLINE NOS COEURS LE FRONT UN OEIL NOS FORCES RUINE CE PLI AU LIT CORPS LA MAIN À LA BOUCHE CAPRICES CES NUAGES VOTRE FRONT LES PAUPIÈRES LA POUSSIÈRE CE MANTEAU L(ENCRE SOUPIR RUISSEAU LES YEUX VISAGE LE VÊTEMENT LE CIEL D'UN COEUR CADAVRE À TERRE NOTRE TRÔNE ÉCOLES NOS YEUX MON COEUR LES GROS CANONS AUX NUAGES TOAST TONNERRE CHAIR TROP SOLIDE JARDIN MAUVAISE HERBE EN GRAINE DEUX MOIS AUX VENTS SON VISAGE
LES SOULIERS LE CORPS
UNE BÊTE LE SEL SES YEUX DES DRAPS MA LANGUE
VAGABOND
MON OREILLE BOIRE SEC
VIANDES CUITES LES TABLES
LES YEUX
DEUX NUITS PIÈCES PIED DESERT YEUX UNE SUEUR GLACÉE UN DÉTAIL DEUX MAINS
PLATE-FORME
LA TÊTE LE COQ CE BRUIT NOTRE VUE
VISIÈRE
PÂLE OU ROUGE
LA BARBE BOUCHE LE SILENCE
ARMES
MES BAGAGES LES VENTS CONVOI UNE VIOLETTE LE PARFUM UNE MINUTE
LA CROISSANCE LES MUSCLES LA MASSE DU CORPS LE TEMPLE SOUILLURE LA SANTÉ SON RANG VOIX OREILLE VOTRE COEUR TRÉSOR LA LUNE AUX COUPS LE VER NOUVEAU-NÉS  BOUTONS SOUFFLES
ROUTE LES PRIMEVÈRES DU SENTIER
À BORD L'ÉPAULE VOILE CRAMPON TA MAIN  AU CONTACT TA BOURSE LE VÊTEMENT LE GOÛT ARGENT LE JOUR
LA CLEF
LE CRIBLE
UNE ENFANT ARGENT LE SOUFFLE
DES GRUES LE SANG LUMÈRE CHALEUR FLAMME LA CORDE LEUR VÊTEMENT VOS LOISIRS UNE MINUTE VOTRE CHEMIN
L'AIR
BOIRE / DES DANSES AUX CONTORSIONS VIN LA TIMBALE LA TROMPETTE TOAST
DÉBAUCHE SIGNE GOÛT L'ENCEINTE LEVAIN UN ATOME
LES BRISES LES RAFALES TES OS MÂCHOIRE MARBRE CORPS ACIER LUNE
GESTE UN LIEU
EPINGLE
LES FLOTS LA CIME CE ROCHER LA MER CERVEAU LA MER
MA MAIN
ARTÈRE MUSCLES
SES PAS
LES FLAMMES
OMBRE
LA NUIT LE JOUR PRISON LE FEU TON JEUNE SANG LEUR SPHÈRE TES YEUX LE NOEUD TES BOUCLES CHEVEUX DES PIQUANTS CHAIR SANG
DES AILES
LA RONCE S'ENGRAISSE  POURRIT LA RIVE MON JARDIN UN SERPENT SA COURONNE
MONSTRE
CHUTE LA MAIN LA LUXURE UN ANGE UN LIT PROIE IMMONDICE LA BRISE MON JARDIN FIOLE JUS CREUX  L'OREILLE LIQUEUR LE SANG LES PORTES ALLÉES CORPS UNE GOUTE LAIT LE SANG UNE CRÔUTE LA SURFACE MON SOMMEIL LA MAIN LE LIT LA COUCHE ÉPINE LE MATIN
MON COEUR MES NERFS RAIDE OMBRE SON SIÈGE CE GLOBE DES LIVRES LES FEUILLETS MON CERVEAU MES TABLETTES
LE CIEL
LA TOMBE
LA MAIN
MON ÉPÉE
SOU LA CAVE
TAUPE PIONNIER
LES BRAS LA TÊTE
LE DOIGT LES LÈVRES

ACTE II
SCENE I

CET ARGENT CES BILLETS
LEUR DÉPENSE CE MÀNÈGE MON FILS TOUCHER
LE DOS
JOUER
BOIRE JURER COURIR
SA CHARGE EFFLEUREZ L'ÉTINCELLE CERVEAU
UN PLAN SOUILLÉ SONDER VAGUEMENT
IL TOMBERA ÉPOQUE BOIRE MAISON LA CARPE EN ENTORTILLANT BIAIS
SES PENCHANTS
SA MUSIQUE
À COUDRE MA CHAMBRE LE POURPOINT LA TÊTE CHAPEAU LES BAS CHEVILLE
POIGNET FORT LONGUEUR SON BRAS MAIN MON FRONT  DESSINER MON BRAS LA TÊTE L'ÉPAULE SON CHEMIN LES PORTES SES YEUX LA LUMIÈRE
DES PAROLES DURES
SES LETTRES ACCÈS
UN JEU TON NAUFRAGE

SCENE II
OUTRE MANDER TRANSFORMATION CAMARADE DE GOÛT
PRIÈRE
TOUT COURBÉS VOS PIEDS
CONDUIRE
NOS SOINS
MA CERVELLE
LE DESSERT
LA SOURCE
AMPLE RENVOI LES LEVÉES UN PAPIER LIBRE PASSAGE DOMAINES
BESOGNE ATTABLERONS
LE CORPS LA FLORAISON
SEIN BLANC
MACHINE MORTELLE
LES DÉTAILS DES MOYENS
PUPITRE ALBUM RONDEMENT TA SPHÈRE SES CADEAUX LES FRUITS
LE CENTRE
UN TAPISSERIE UNE FERME ET DES CHARRETIERS
UN LIVRE LA MAIN
MARCHAND DE POISSON
DIX MILLE
LE SOLEIL UN CHIEN MORT SA CHAROGNE UNE FILLE
DES MOTS
LA BARBE LEURS YEUX LA GOMME DES JARRETS UNE ÉCREVISSE
MON TOMBEAU
AIR
BRAVES ENFANTS
LA MOYENNE
CHAPEAU
SEMELLE
CEINTURE
LES PARTIES UNE CATIN
CELLULES
UNE COQUILLE
LA SUBSTANCE L'OMBRE
NOS GUEUX  DES CORPS
UN SOU
VOS REGARDS COLORER
L'HARMONIE
L'OEIL
SON DUVET MA GAIETÉ MON HUMEUR LA TERRE UN PROMONTOIRE PLAFOND CE TOIT AMAS L'ANIMAL MES YEUX POUSSIÈRE VOTRE SOURIRE
QUEL MAIGRE AUX COMÉDIENS EN ROUTE
TOUX POUMONS VERS BLANC ESTROPIÉ
AMBULANTS UNE RÉSIDENCE LE PROFIT
ROUILLER
NICHÉE D'ENFANTS LES THÉÂTRES L'ÉPÉE PLUME D'OIE
VOIX MUÉ LEUR TROUPE GAGNE-PAIN
LA PIÈCE AUX COUPS
CERVELLES BROYÉES
SON FARDEAU
LA GRIMACE CINQUANTE SON PORTRAIT
VOTRE MAIN LES RÈGLES LE VENT UN FAUCON UN HÉRON
CHAQUE OREILLE SES LANGES
UN VIEILLARD
LUNDI MATIN
SON ÂNE
PIÈCES LOURD LES RÈGLES
QUEL TRÉSOR
COUPLET
TA FIGURE LA BARBE UN SABOT VOTRE VOIX FÊLE LE CERCLE VOTRE GOSIER LA BESOGNE UN ÉCHANTILLON
LA PIÈCE LA FOULE DU CAVIAR RETENTISSEMENT ÉPICE UN GOÛT MEURTRE LA BÊTE LE HÉRISSÉ UNE ARMURE SABLE LE CHEVAL SON PHYSIQUE DES PIEDS LA TÊTE  GUEULES COLORÉ DU SANG MASSACRES CAILLOTS LES YEUX
ACCENT MESURE
DES COUPS SON BRAS LE SIFFLEMENT SES SOMMETS SA BASE UN FRACAS L'OREILLE LA TÊTE LE LAIT EN PEINTURE LES NUAGES LA TERRE LES MARTEAUX LA TREMPE PROSTITUÉE  LES JANTES LA COLLINE LES DÉMONS
VOTRE BARBE
EMMITOUFLÉE
PIEDS DES LARMES UN CHIFFON CETTE TÊTE ROBE SES REINS UNE COUVERTURE L'ALARME LA LANGUE UN JEU LES MEMBRES LE CRI LES YEUX
COULEUR LARMES
LE MEURTRE
UNE APOSTROPHE QUINZE
SON VISAGE LES LARMES LA VOIX L'OREILLE LES YEUX BOUE LA BARBE LE NEZ LA GORGE LE FOIE LES ENTRAILLES MON COEUR UNE PUTAIN MA CERVELLE SES TRAITS

ACTE III

SCENE I

LE COURANT
LE REPOS SA VIE
LE PALAIS
LA PIÈCE
MON COEUR
ICI CE LIVRE UN VISAGE SUCRER
FOUET
LA JOUE UNE PROSTITUÉE LE FARD MES PAROLES
LES FLÈCHES UNE MER CE SOMMEIL TORTURES LE LEGS LA CHAIR LES FLAGELLATIONS POINçON LES COULEURS LES ENTREPRISES LEURS COURS
UN SOUFFLE LEUR PARFUM
UNE MAQUERELLE SON IMAGE
SOUCHE SON TERROIR
UN COUVENT
LES PORTES MAISON
LA GLACE LA NEIGE UN COUVENT
VOS PEINTURES UN VISAGE
L'OEIL LA LANGUE L'ÉPÉE LA ROSE LE MIROIR LE MOULE LE MIEL UN CLOCHE
LA FOLIE L'OEUF LES MERS DES PAYS SON COEUR SON CERVEAU
SON CHAGRIN VERTEMENT LE LIEU

SCENE II

UNE VOIX LA BRAILLEZ LE CRIEUR LA VILLE L'AIR VOTRE BRAS  DU TORRENT  LA TEMPÊTE  PERRUQUE LES OREILLES LA GALERIE LE BRUIT
VOTRE GUIDE L'ACTION LA NATURE LE MIROIR TRAITS UNE SALLE ENFANTÉ  LA NATURE
LES CLOWNS
VOS ORDRES
TE NOURRIR LE PAUVRE LA POMPE LES CHARNIÈRES GENOU LES DOIGTS UNE FLÛTE LE TROU L'ESCLAVE MON COEUR LA CONCENTRATION SON CRIME SA TANIÈRE UN SPECTRE L'ENCLUME MES YEUX SON VISAGE
MOUVEMENT DU VOL
JE VIS MANGE BOURRE NOURRIR
UN ACTE UN VEAU
UN MÉTAL
VOS GENOUX
LA TÊTE VOS GENOUX
LES JAMBES
ÊTRE GAI
DES VÊTEMENTS BÂTISSE FORCE
L'AIR FORT EMBRASSÉS FORCE GESTE SA TÊTE SON COU L'OREILLE LES SIGNES SA COUR
UNE EMBÛCHE
SANS HONTE SANS HONTE
MÉCHANT MÉCHANT LA PIÈCE
UNE BAGUE
BASSIN SALÉ NOS COEURS NOS MAINS MUTUELS
MALADE CHANGÉ DEUX NULLES L'ÉTENDUE
LEURS FONCTIONS BON
VIABLE FRUIT VERT UN AMI VIDE NON PAS
LA TERRE LA NOURRITURE LES REVERS LE VISAGE  VEUVE
ELLE ROMPT
LE SOMMEIL
TON CERVEAU
PROTESTATIONS
PAROLE
OEUVRE ÉCORCHE RUENT L'ÉCHINE ENTAMÉE
VOS MARIONNETTES
PIQUANT
UN CRI MA POINTE LE CORBEAU CROASSE
BRAS DROGUE HEURE
RONCE
UN FEU
LA PIÈCE
DES LUMIÈRES
UNE FORÊT PLUMES DEUX ROSES  DES SOULIERS UNE MEUTE
À DEMI-PART
DÉMANTELÉ
LES FLAGEOLETS
LA BOISSON
AUX TALONS
DIX DOIGTS
L'HERBE
DÉLIVRANCES VOS PEINES UN AMI
MA PISTE ME POUSSER UN FILET
CETTE FLÛTE
LES DOIGTS LE POUCE CES SOUPAPES LA  BOUCHE LES TROUS
CES TROUS HARMONIE ME FROISSER
CE NUAGE UNE BELETTE
LA   CORDE
LES TOMBES POITRINE DES POIGNARDS LA MAIN MA LANGUE


SCENE      III

AU SOUFFLE UNE ROUE
AU LIT
CETTE MAIN LE SANG UNE COUCHE LA CHUTE LES YEUX QUELLES FORMES DES OBJETS LA MAIN LE GAIN LES NERFS
PAIN LE VOYAGE L'ARRIÈRE-GOÛT SES TALONS

SCENE IV

UN MIROIR LA PARTIE
TON SORT LES MAINS LE COEUR UNE ÉTOFFE
CE BRUIT
LA ROUGEUR LA ROSE UNE PLAIE

CE VISAGE LES BOUCLES LE FRONT L'OEIL UNE COLLINE UN ENSEMBLE UNE FORME GRAINS DES YEUX CE SOMMET CE MARAIS DES YEUX  TA ROUGEUR LES OS UNE CIRE FUSIBLE PROSTITUE
MES REGARDS DES TACHES
LA SUEUR UN LIT UNE ÉTUVE FUMIER
L'OREILLE
UNE PLANCHE SA POCHE
CHIFFONS TRÉTEAUX VOS AILES
AIGUISER
VOS YEUX LE VIDE VOS YEUX VOS CHEVEUX LEUR LIT GOUTTES
SA LUEUR DES PIERRES COULEUR DES LARMES
LE PORTAIL
VOTRE CERVEAU
MON POULS LE BAUME L'ULCÈRE HERBES UN FUMIER ENGRAISSER
AU LIT UN FROC L'EMPREINTE LA  NATURE
AU LIT LA JOUE SA SOURIS UNE PAIRE LE COU SES DOIGTS CE MATOU LA CAGE LE TOIT LA CAGE LE COU
LE SOUFFLE
DES LETTRES DES VIPÈRES LE CHEMIN NOS PAQUETS SES ENTRAILLES LA CHAMBRE

ACTE IV

SCÈNE I

CES SOUPIRS CES PALPITATIONS
LA PLUS FORTE REMUER TAPISSERIE UN RAT SA CERVELLE
ACTION NOTRE TENDRESSE LA MOELLE
ÉCART UN GISEMENT
LES MONTAGNES RENFORT CABINET LA CHAPELLE LA CIBLE SON BOULET L'AIR

SCÈNE II

CE BRUIT
CADAVRE
LA POUSSIÈRE PARENT
UNE ÉPONGE
DES NOIX SA MÂCHOIRE SEC
OREILLE
CRÉATURE

SCÈNE III

LA MULTITUDE LES YEUX SANS BRUIT EMBARQUEMENT DES REMÈDES
PLAISIR
A SOUPER
LE VER NOUS ENGRAISSONS MAIGRE TABLE
DU POISSON
LES BOYAUX UN MENDIANT
L'ENDROIT UN MOIS L'ESCALIER LA GALERIE
TA SANTÉ ACTION L'ÉCLAIR LE NAVIRE
CHAIR
BORD DÉLAI VIVE ROUGE LA CICATRICE LA FIÈVRE LA JOIE

SCÈNE IV

FORCES UN PETIT MORCEAU
CE FÉTU UN ABCÈS ABONDANCE
UNE BÊTE SCRUPULE UN QUART GROS LA TERRE UN COQUILLE UN BRIN SÉPULCRE AU LIT UN CHAMP UNE TOMBE LES TUÉS

SCÈNE V

LA POITRINE DU PIED UN FÉTU YEUX TÊTE GESTES
FÉCONDS
SON CHAPEAU SON BÂTON SANDALES
UNE MOTTE SES TALONS UNE PIERRE
LA NEIGE
FLEURS TOMBEAU
MATIN VIERGE SES HABITS LA PORTE SA CHAMBRE
CHIFFONNER SOLEIL MON LIT
FROIDE MON COCHE
LE POISON BOUEUX AMEUTE DES EFFIGIES TROUBLES SE REPAÎT S'ENFERME DES NUAGES L'OREILLE DES RÉCITS UNE MITRAILLE
LA PLAINE LE FLOT LES CHAPEAUX LES MAINS LES VOIX AUX NUAGES CE CRI
UNE PISTE ROUTE
LES PORTES
DEHORS
COCU PROSTITUÉE LE FRONT
LA HAIE
ON JONGLE AU FOND
MES MOYENS LOIN PEU
BRAS LE PÉLICAN MON SANG
VOS YEUX
MA CERVELLE MES YEUX LE POIDS
TÊTE
ROMARIN
DU FENOUIL HERBE VOTRE MAIN UNE PAQUERETTE DES VIOLETTES
SA BARBE NEIGE SA TÊTE NOS CRIS
PANOPLIE RITE APPARAT LE CIEL LA TERRE
HACHE

SCÈNE VI

DES LETTRES
VIEUX LA CHASSE MUET LE CALIBRE LEUR ROUTE

SCÈNE VII

POURSUITES ACTES EXCITER
SES YEUX L'ASTRE SA SPHÈRE LE BOIS PIERRE UN VENT MON ARC
LE CHAMPION
SOMMEILS UNE ÉTOFFE LA BARBE
DES LETTRES
 HAUT ET PUISSANT NU
LA MAIN
MÛRE UN SOUFFLE UN ACCIDENT
L'INSTRUMENT
VOUS BRILLEZ
UN SIMPLE RUBAN LA JEUNESSE LES SOMBRES FOURRURES LA SANTÉ LA GRAVITÉ ILS MONTENT RACINE  EN SELLE CORPS CONFONDRE À MOITIÉ EXERCICES TOURS D'ADRESSE
LA PERLE
LA PRATIQUE LA DÉFENSE TENIR TÊTE ÉLAN PARADE COUP D'OIEL ASSAUT
UN VISAGE COEUR
LE TEMPS L'ÉTINCELLE LA CHALEUR MÈCHE DÉFAILLANCES D'ENTRAVES  DE LANGUES DE BRAS ACCIDENTS UN SOUPIR AU VIF L'ULCÈRE EN ACTION
LA GORGE L'ÉGLISE
SANCTUAIRE LE MEURTRE BARRIÈRE VOTRE CHAMBRE VERNIS FACE À FACE VOS TÊTES TOUT CALCUL MOUCHETÉE UNE PASSE
UNE DROGUE UN COUTEAU LE SANG LA LUNE MA POINTE JE L'ÉCORCHE
PESONS ÉCHOUER LES COUPS BOIRE MA DOUCE
LES TALONS
EN TRAVERS UN SAULE LA GLACE DU COURANT ORTIES MARGUERITES DOIGTS D'HOMMES MORTS SA SAUVAGE LE RUISSEAU SES VÊTEMENTS ÉLÉMENT
TROP D'EAU UN TIC LA HONTE FEMMELETTE


ACTE V


SCÈNE I


SÉPULTURE L'HEURE
L'EAU
SE PENDRE MA BÊCHE
DES ARMES
LA POTENCE
TA CERVELLE LE PAS LES COUPS UNE CHOPINE
UN FOSSE
LA MAIN LE TACT
SA GRIFFE SOUS TERRE MES GOÛTS UN CRÂNE
LE HEURTE LA CABOCHE
LÈVRE LA BÊCHE LA MÂCHOIRE CES OS QUILLES UNE PIOCHE DRAP LA BOUE
LE CRÂNE SES CLAUSES LA TÊTE LA PELLE UNE ACTION SES AMENDES CABOCHE BOUE UNE PLACE CE COFFRE
UNE LIGNE
PEAU DE MOUTON
PEAU DE VEAU
UN TITRE CETTE FOSSE
UN TROU LA BOUE
DEDANS
DEHORS
UNE CRÉATURE
LA CARTE LA MAIN POINTU L'ORTEIL LE TALON
POURRIR
UN TANNEUR
L'EAU NÉ DE PUTAIN
UN FLACON LA TÊTE
UN VERVE SON DOS  LE COEUR CES LÈVRES LA TABLES RIRES UN POUCE
CETTE MINE LA TERRE CETTE ODEUR
USAGES RAVALÉS POUSSIÈRE LE TROU UN TONNEAU
LA POUSSIÈRE LA TERRE L'ARGILE UN BARIL  UN TROU EN BOUE LE VENT UN MUR LA RAFALE
LE CONVOI UNE MAIN
DES TESSONS DES CAILLOUX DES PIERRES TRANSLATION DES CLOCHES
CHAIR DES VIOLETTES BRUTAL
FLEURS TON LIT
TRIPLE LA TÊTE LA TERRE MES BRAS VOTRE POUSSIÈRE CETTE SURFACE UN MONTAGNE
LE CRIS LES ASTRES FORCE
TES DOIGTS MA GORGE LA MAIN
MES PAUPIÈRES
QUARANTE MILLES LA SOMME
JEÛNER AVALER CROCODILE GEINDRE VIF MONTAGNES NOTRE TERTRE LE SOMMET LA ZONE UNE VERRUE
LA COUVÉE
LE CHAT LE CHIEN


SCÈNE II


COMBAT DORMIR AUX FERS
MA CABINE MA ROBE LE PAQUET MA CHAMBRE LOUP-GAROU CROQUE-MITAINE LA HACHE LA TÊTE
LA PIÈCE

LA PLAME FLEURIR ÉPIS UN TRAIT POIDS VUE ET LUE LES PORTEURS
MA BOURSE LE CACHET L'ENFANT
UNE PASSE
UNE PUTAIN SON HAMEçON CE BRAS CE CHANCRE SES RAVAGES
CE MOUCHERON
SA MANGEOIRE LA TABLE UN PERROQUET "VASTE PROPRIÉTAIRE DE BOUE"
LE LOISIR
VOTRE CHAPEAU LA TÊTE
"IL FAIT TRÈS CHAUD"
LE VENT AU NORD
MON TEMPÉRAMENT
UNE CHALEUR UN POINT
MINE TACT LA CARTE LA GENTRY
SON SIGNALEMENT VOTRE BOUCHE SON INVENTAIRE  LA MÉMOIRE SON ARITHMÉTIQUE UNE CARGAISON UNE OMBRE
MONTURE CEINTURONS BANDOULIÈRES POIGNÉES UN TRAVAIL
LES TRAINS
LES ÉTUIS
UNE PIÈCE DES PENDANTS LEURS ACCESSOIRES
DOUZE BOTTES
LES FLEURS VOTRE GOÛT
UN VANNEAU LA TÊTE LA COQUE SON OEUF
LA MAMELLE ÉCUME LA FERMENTATION CES BULLES
CETTE SALLE LA PARTIE
LA CHUTE UN MOINEAU MON HEURE
CETTE MAIN
L'ACTE UN FLÊCHE LA MAISON MON FRÈRE
MON COEUR DES ARBITRES
UN ASTRE LA NUIT
LES FLACONS CETTE TABLE LES BATTERIES LA COUPE LA TERRE L'OEIL
CETTE PERLE
CET ASSAUT
GRAS COURTE HALEINE MON MOUCHOIR LE FRONT
LA COUPE
BOIRE
TON VISAGE
FORCE ENFANT
LA VUE LEUR SANG
LE BREUVAGE
LA PORTE
REMÈDE TA MAIN LE COUP
LA POINTE VENIN TON OEUVRE
CETTE POTION TA PERLE
UN POISON
LE CIEL
LA LIQUEUR
CETTE COUPE TON COEUR TON SOUFFLE CE BRUIT
CETTE SALVE
MON SOUFFLE MA VOIX DÉTAILS
DES ESSAIMS CE BRUIT
SPECTACLE
CE MONCEAU QUEL FESTIN TON ANTRE LE SANG
L'OREILLE
SA BOUCHE ESTRADE LA VUE UNE FORCE LA TÊTE
SON PASSAGE AU CHAMP FAIRE FEU



































pendu de soif à la jeunesse bleu blanc rouge excusez hein on me transmet du crachat et là on fait un tabac parce que on pisse l'évanouissement tout ça parce que comme on vous parle là on est accroupi on a la croupe au ras des pâquerettes tout en même temps





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